bienvenue sur le blog de Pascal Puireux
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Pascal Puireux Conseil
Siège social
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68000 COLMAR
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Je passe mon temps à dire à mes clients, les dirigeants de PME-PMI, qu’il est urgent de repenser l’entreprise : ses modes de fonctionnement, son organisation et surtout ses styles de management.
Il est clair que les entreprises qui tireront leur épingle du jeu de la rude concurrence mondiale seront celles qui auront su adapter leur mode opératoire et orienté leur état d’esprit vers un système de travail collaboratif avec leurs salariés et non plus une organisation hiérarchique, figée et inadaptée.
Pour anticiper et préparer cette profonde mutation, les patrons d’entreprise devront aussi s’appuyer sur de nouvelles compétences, trouver du sang neuf, de nouveaux talents. Alors, qui seront justement ces managers de demain ?
Ces nouveaux managers savent ce qu’ils veulent. Ils sont individualistes et opportunistes. Pas question de prévoir une carrière sur dix ans, encore moins vingt ans dans la même entreprise. Cela n’a plus de sens puisque ce n’est tout simplement plus possible de nos jours.
Confrontés à des équipes hétérogènes et multiculturelles, ils seront de fins psychologues, avec un grand sens de l’empathie et toujours à l’écoute. De véritables managers-coachs. Ce sont aussi des pragmatiques qui savent gérer les projets et porter les idées en favorisant la créativité. Parfaitement trilingues, ils ont compris que les pays émergents (BRIC) constitueront des potentiels exceptionnels de croissance et ils seront très à l’aise pour agir dans un environnement international. Très impliqués aussi dans les NTIC, ils sauront développer leur « e-réputation » sur le net et surferont avec beaucoup d’opportunisme sur les réseaux sociaux, créant en cela un relationnel virtuel puissant qui pourra se révéler utile en cas de nécessité.
Confrontés au stress, ils auront appris à gérer et maîtriser leurs émotions. Le développement personnel managérial constituera pour eux une technique connue et éprouvée. Enfin, même s’ils s’impliqueront beaucoup au quotidien, ils ne compteront plus leurs heures puisque pour eux l’enthousiasme créera l’énergie et l’envie nécessaires pour tenir. Mais, ils n’oublieront pas pour autant leur vie personnelle. L’équilibre vire privée, vie professionnelle est essentielle pour eux, ils ont compris que l’un ne va pas sans l’autre pour garantir l’épanouissement personnel.
Voila les principaux traits de caractères des managers de demain, ceux qui permettront aux entreprises de créer de la richesse et d’assurer leur pérennité. Il ne reste plus qu’à les trouver ou à préparer celles et ceux qui n’ont pas tout à fait tous ses traits de caractère aujourd'hui d’y travailler … pour être prêts rapidement. C’est maintenant que ça se passe.
Un dirigeant qui va bien, c’est une entreprise qui va bien. Je répète souvent cette phrase lors de mes rencontres avec celles et ceux qui ont la responsabilité de faire avancer leur entreprise.
Or, je vois des chefs d’entreprises de plus en plus stressés, fatigués, usés et, pire que tout, désabusés.
Confrontés à de multiples difficultés au quotidien, souvent seuls pour prendre les décisions, toujours dans le mouvement sans pouvoir lever la tête du guidon, comment voulez-vous avoir une vision claire de ce que vous voulez faire de votre entreprise dans ces conditions là ?
Evidemment, le contexte de crise actuel et la dictature de l’urgence ne favorisent pas ce temps pour soi, si essentiel pour l’équilibre personnel et l’énergie que chacun d’entre nous a besoin de puiser pour avancer.
Certains patrons que je rencontre envisagent même de « jeter l’éponge » car ils n’y voient plus clair et pilotent leur entreprise « à vue ». A quoi bon en effet continuer les efforts si l’envie, la satisfaction, l’enthousiasme, le goût du risque, bref tout ce qui fait sens à la démarche entrepreneuriale a disparu ?
Pourtant, avant d’en arriver à cet extrême, des solutions existent. Certes, il y a toute la panoplie de supports et outils « techniques » comme les analyses bilantielles, les études de marché, la veille stratégique, les reportings d’activités, j’en passe et des meilleurs. Mais, même si ces outils ont leur utilité, je crois avant tout que l’élément primordial à prendre en considération, c’est avant tout l’état d’esprit du chef d’entreprise lui-même.
Arrêtons cette sempiternelle excuse « je n’ai pas le temps » pour enfin considérer que le temps perdu ne se rattrape plus. S’octroyer un moment de répit, ne serait-ce que 2 heures par semaine, simplement pour lever la tête, observer, réfléchir, penser aussi à soi, c’est vital.
Je ne parle même pas des risques physiques et mentaux qui sont les conséquences directes de ce rythme infernal que vous vous imposez. Combien de mes clients me font part de leurs troubles respiratoires, de leurs douleurs dorsales, sans compter les malaises cardiaques et autres maladies graves qui se préparent …
Un dirigeant qui va bien, c’est une entreprise qui va bien. Le contraire est également vrai, mais je pense que ce sont avant tout les hommes qui font avancer les entreprises et pas l’inverse.
Le slogan générique de mon cabinet est : « la meilleure façon d’avancer, c’est vous. » Jamais cela n’a été autant d’actualité. Pascal Puireux Conseil de Direction et Coach de Dirigeants www.avancer.fr
Je suis effaré de constater qu’avec le temps et avec le développement impressionnant des moyens de communication multiples et variés dont nous disposons aujourd’hui, les gens ne se parlent plus dans les entreprises, les gens ne se connaissent pas.
Evidemment, la crise avec son impact sur la santé des entreprises et les tensions qui existent sur le marché de l’emploi ont amené beaucoup de salariés à un repli sur soi, un développement de l’individualisme, voire même de l’égoïsme. Pour reprendre une expression un peu triviale « chacun essaie de sauver sa peau » …
Ce qui me trouble davantage, c’est que dans beaucoup d’entreprises, on ne place plus la valeur humaine au centre des priorités or c’est justement celle-ci qui permettra à bon nombre d’entreprises, surtout les plus fragiles, de rebondir. C’est bien les hommes qui font l’entreprise et non l’inverse.
J’interviens tous les jours dans les entreprises pour réaliser des missions d’audit d’organisation ou animer des séances de formation managériale ou encore apporter des conseils en matière de stratégie et je ressens partout ce même désarroi, ce manque de reconnaissance, cette absence de valorisation de toutes celles et tous ceux qui font l’entreprise.
Comment peut-on penser faire avancer son entreprise si les salariés que l’on a recruté, formé et intégré aux différents postes ne perçoivent plus le sens de leurs actions.
C’est bien à vous, chef d’entreprise, que de leur rappeler et de leur montrer votre satisfaction de les avoir avec vous, sinon, pourquoi seraient-ils là ?
J’étais récemment chez l’un de mes clients (PME de 15 salariés) et j’étais consterné de voir que la plupart des salariés ne se parlaient pas, ne savaient pas ce que faisaient leur voisin de bureau … pire, ils ne communiquaient que par mail alors qu’ils travaillaient dans la même pièce ! Où est la cohésion du groupe, où est l’esprit d’équipe ? Heureusement, le patron de cette entreprise s’est rendu compte que cette situation était devenue malsaine et m’a demandé d’intervenir pour rappeler notamment que la vie des entreprises, c’est avant tout la vie des gens. On s'est tous mis au vert, on a beaucoup échangé ensemble, on a levé les non-dits, et ça va beaucoup mieux aujourd'hui dans cette entreprise grâce à une cohésion du groupe retrouvée. On est ensemble, on passe beaucoup de temps ensemble, autant être heureux ensemble.
J’animais récemment une conférence à Strasbourg sur le thème du bien être des salariés dans l’entreprise.
Cela fait maintenant quelques années que je travaille le sujet et conseille mes clients dirigeants d’entreprise dans une démarche utile, cohérente et qui s’appuie sur une idée simple : le développement et le bien être des individus contribuent à la création de richesse et à la production de bénéfices, donc rend l’entreprise plus forte.
Au début de mon intervention, je rappelais une citation d’Henry Ford : « Les deux choses les plus importantes n’apparaissent pas au bilan de l’entreprise : sa réputation et ses hommes. » Je crois que beaucoup de patrons d’entreprises l’oublient.
Le constat est encore plus criant actuellement dans cette période de crise que nous traversons tous : on ne prend pas assez soin de ses salariés, on ne les écoute plus, on ne se comprend plus, c’est grave. Je constate en effet au quotidien des dérives importantes qui affectent directement l’organisation et donc le développement des entreprises : mauvaise organisation, conditions de travail déplorables, horaires mal étudiés, manque de reconnaissance et absence de valorisation des salariés, objectifs inapplicables, missions floues, locaux vétustes ou inadaptés, matériel défectueux, bruit, saleté, … tout cela provoque bien entendu des doses de stress très importantes, à tous les niveaux hiérarchiques de l’entreprise. La crise est certes là, mais cela n'explique pas tout.
Le stress professionnel coûte cher. On l’estime à 3 % du PIB de la France, soit environ 60 milliards d’euros. Absentéisme, turn-over, accidents de travail, tout cela coûte en effet très cher à l’entreprise, directement et indirectement.
Alors quoi faire pour réduire la facture … et la fracture ?
Il y a plusieurs choses simples à mettre en place mais commencez donc par redonner du sens au travail et à reconnaître l’utilité de chaque salarié : pensez à des gestes peut-être futiles pour vous, mais qui ont pourtant un impact fort, comme des remerciements réguliers pour la qualité du travail fourni, les réductions de coûts, les nouveaux contrats obtenus, les délais respectés, les nouvelles idées, les suggestions d’amélioration, … Transmettez et affichez les félicitations des clients , offrez des récompenses particulières sur certains challenges, passez dans les bureaux, les ateliers, sur les chantiers, mettez en place un système d’intéressement significatif, primes de résultats, …
Prévenir le mal-être coûte moins cher que le guérir. Il faut repenser l’organisation dans les entreprises et instaurer enfin un nouveau style de management qu’on pourrait appeler le « management du bien-être » ou « management humaniste », c’est-à-dire un management qui reconnaît la place centrale de l’homme dans l’entreprise.
Cela rend l’entreprise humainement performante en reconnaissant la valeur des ses membres, en les impliquant au quotidien et en donnant du sens à leurs actions. Pour moi, c’est clairement un des leviers de la performance globale de l’entreprise. Il est temps d’agir et de réagir … avant qu’il ne soit trop tard.
Le stress au travail n’est pas une donnée nouvelle. Dans toutes les entreprises, grandes ou petites, on le rencontre à tous les niveaux hiérarchiques et dans tous les secteurs d’activités.
Tous les salariés des grands groupes et des PME sont impactés par le stress, tant la flexibilité, la réactivité, l’urgence et autre adaptabilité sont incontournables.
On parle beaucoup, et à juste titre, de la souffrance des salariés, mais quid de celle des dirigeants ?
Le contexte de tension et d’incertitude économique que nous connaissons depuis octobre 2008 a considérablement accru la pression sur les dirigeants. Inquiets en analysant leur carnet de commandes, perdus dans la gestion et l’organisation des équipes, consternés face à la fluctuation de leur trésorerie, les patrons de PME doivent pourtant rester solides. C’est leur rôle que de fixer le cap, prendre les bonnes décisions, motiver les équipes, … pourtant, eux aussi souffrent.
Souvent engagés patrimonialement, ils sont de plus en plus isolés dans la prise de décision et perdus dans un environnement de plus en plus trouble et instable.
Insomnies, angoisses, problèmes de santé, burn-out, les patrons sont de plus en plus victimes du stress.
Et cette souffrance est d’autant plus insidieuse qu’elle n’est pas avouable, tant la posture du dirigeant est communément celle d’un « surhomme » censé ignorer sa propre souffrance.
Alors, quoi faire quand on est un dirigeant stressé ?
La première chose à faire est de s’ouvrir à l’extérieur, parler de sa difficulté à faire face, de ses préoccupations, de ses angoisses. Et le faire en quittant l’environnement habituel, se mettre au vert pour une demi-journée ou passer quelques heures par mois avec un conseil extérieur, vider son sac, exprimer haut et fort ses difficultés à faire face et à prendre les bonnes décisions.
La seconde chose à faire est de trouver un exutoire, une passion, une activité qui permet de décompresser de manière régulière. Je recommande notamment l’activité sportive avec une régularité de 2 H minimum par semaine.
La troisième chose à faire est de garder confiance en soi. Quand le talent est là, que l'on est bien entouré et que la détermination reste entière, on finit toujours par s’en sortir …
La crise que nous traversons actuellement, et qui risque de se prolonger l’an prochain, ne favorise pas un climat sain dans les entreprises, ni une atmosphère sereine au sein des équipes.
En effet, et on le voit bien tous les jours, la tension liée au stress, la rapidité et la flexibilité exigée à tous les niveaux, les engagements à tenir coûte que coûte, l’incertitude du lendemain, tout cela est propice au repli sur soi, à la méfiance vis-à-vis des autres et, pire que tout, à une perte de confiance en soi.
Je rencontre tous les jours des patrons d’entreprises confrontés à de nombreux dilemmes. Jamais la prise de décision n’a été aussi complexe, tant les enjeux et les conséquences sont importantes.
Heureusement, beaucoup d’entre eux ont pris conscience que rien ne servait de se lamenter et de prendre toujours pour prétexte la crise pour expliquer la situation parfois catastrophique de leur entreprise.
Même s’il ne faut par nier l’importance de celle-ci, il faut continuer d’avancer et pour y parvenir, il faut agir, faire des choix, prendre des risques, en un mot, il faut continuer d’entreprendre.
Et le propre d’un entrepreneur, c’est bien d’entreprendre, non ?
Alors, comment faire ? D’abord, et c’est la moindre des choses, il faut être clair dans ce que l’on veut faire et définir ensuite les ressources internes et externes dont on a besoin pour atteindre ses objectifs.
Il faut ensuite s’assurer que « sa garde rapprochée » partage les mêmes vues et défend les mêmes objectifs. Comment en effet aller dans un sens si d’autres poussent dans un autre ?
Il faut aussi développer de nouvelles idées, préparer de nouveaux projets, faire preuve de créativité et d’imagination, se démarquer, bref mettre en place un plan d’actions clair pour pouvoir créer de la richesse.
Tout cela, et bien d’autres choses encore, s’appuie sur la capacité des hommes à créer, à s’adapter et à faire face, et nous en avons tous la possibilité.
Mais c’est au niveau du dirigeant d’entreprise que doivent se déclencher les choses, c’est à lui de faire des choix pour faire avancer son entreprise.
N’oubliez pas la citation de Beaumarchais, la difficulté de réussir …
Cette citation de Benjamin Franklin résume bien à elle seule la difficulté que nous rencontrons parfois, nous les consultants et autres conseillers, face aux dirigeants d’entreprise.
Il n’est en effet pas toujours simple de présenter l’intérêt pour un patron de faire appel à un consultant extérieur, notamment pour résoudre des dysfonctionnements internes d’organisation ou, encore moins, des difficultés à développer les activités.
C’est encore hélas pour certains d’entre eux une marque de faiblesse que d’avouer ses difficultés à faire face, ses troubles, ses hésitations, ses atermoiements dans la prise de décision.
Heureusement, pour d’autres chefs d’entreprise, c’est devenu presque un réflexe. Faire appel à un conseiller, qui plus est un spécialiste et expert dans son domaine, quelqu’un de neutre, d’objectif, sans parti pris, c’est plutôt une marque de confiance, pour ne pas dire, d’intelligence.
En effet, un dirigeant d’entreprise, quel qu’il soit, de grands groupes ou de PME-PMI, ne peut pas tout savoir, tout le temps, et prendre constamment des décisions dans l’immédiateté alors que bien souvent celles-ci sont lourdes de conséquence.
Et je ne parle pas de tous ceux qui gèrent au quotidien leur entreprise, pris par le tourbillon du contexte économique qui oblige une implication de tous les instants, et qui ne prennent plus le temps de « lever la tête du guidon » pour tout simplement observer ce qui se passe autour d’eux et anticiper ce qui probablement arrivera …
Alors, évidemment, certains diront « oui, mais faire appel à un consultant coûte cher et le rôle d’un patron, c’est justement de fixer le cap et de savoir prendre les bonnes décisions au bon moment … »
Oui, mais voilà, la difficulté principale vient du fait que tout bouge tellement vite que la réponse apportée à un problème arrive souvent trop tard ou tout simplement n’est plus adaptée. Le consultant constitue une ressource fiable et mesurée, disposant de plus de temps pour la réflexion. Ses actions sont la plupart du temps mesurées et les résultats obtenus balaient rapidement les inquiétudes qui concernaient l’investissement financier de départ.
Il est passé le temps où les entreprises se développaient sur la base d’objectifs clairement fixés en s’appuyant sur des informations récurrentes du marché. Plus personne ne peut aujourd’hui prétendre détenir la vérité sur les systèmes, méthodes et autres outils à mettre en place pour garantir aux entreprises le maintien de leur place sur leur marché et donc d’une certaine manière leur pérennité. Il est grand temps de repenser l’entreprise et les systèmes de management.
Ce qui fera la différence demain, c’est la qualité des hommes qui composent les entreprises, leur capacité à réfléchir et agir ensemble. La cohésion du groupe est pour moi l’élément essentiel pour toute entreprise qui veut continuer d’avancer.
Tout est donc une question de volonté, de bon sens et aussi d’humilité car demander à être conseillé, c’est effectivement demander de l’aide. Et les patrons d’entreprise en ont réellement besoin aujourd’hui.
Je rencontre souvent des dirigeants d’entreprise qui me font part de la difficulté de plus en plus grande qu’ils ont à y voir clair dans la situation actuelle et à pouvoir trouver des solutions pragmatiques pour faire face aux problèmes que leur entreprise traverse.
L’un d’entre eux, DG d’une PME importante qui connaît actuellement des difficultés financières, me disait récemment « je ne sais plus quoi faire, je suis confronté à de telles problématiques que je ne sais plus comment agir, le Chiffre d’Affaires baisse fortement, nos marges s’effritent et la motivation de mes équipes a complètement disparu … ».
Ce dirigeant résume bien la situation périlleuse qui amène actuellement beaucoup d’entreprises à devoir « réduire la voilure », notamment en réorganisant tout ou partie de leurs modes de fonctionnement.
Je pense pour ma part qu’il existe toujours des solutions pour sortir de l’ornière, à condition de respecter un certain nombre de principes simples, comme par exemple :
- Fixer les priorités
- Travailler étroitement avec les membres de sa « garde rapprochée »
- Renforcer la cohésion du groupe et l’esprit d’équipe
- Rester concentrer sur son cœur de métier
- Aller sur le terrain
- Analyser l’évolution des besoins de ses clients
- Observer ce que font les concurrents
- Dynamiser l’image de l’entreprise
- Soigner sa communication en interne et à l’extérieur de l’entreprise
- …
Evidemment, il y a encore beaucoup d’actions à entreprendre pour traverser les « zones de turbulence », mais si le chef d’entreprise prend un peu le temps de travailler sur ces thèmes là, il devrait pouvoir commencer à y voir plus clair.
Je n’oublie pas non plus que c’est de la responsabilité de tout patron d’entreprise de décider et de faire appliquer les décisions qu’il prend seul ou avec les membres de son comité de direction. C’est donc de sa responsabilité si son entreprise connaît des difficultés. C’est donc à lui de trouver des solutions pragmatiques et pérennes.
Le dirigeant est en effet responsable de tout ce qui lui arrive, à commencer par la perte de motivation de ses collaborateurs ; c’est souvent le premier signe alarmant pour une remise en question urgente. Comment peut-on en effet faire avancer une entreprise si celles et ceux qui y travaillent au quotidien s’y rendent à reculons ? Il est grand temps d’agir …
Cela fait maintenant plusieurs missions d’audit d’organisation que je réalise avec à chaque fois les mêmes thèmes abordés lors des interviews réalisées auprès des salariés qui me disent souvent : « on n’y voit plus clair dans notre stratégie, on se demande qui dirige vraiment l’entreprise, on perd toute motivation, on ne nous écoute plus, on ne voit jamais notre patron, ... » Autant de réflexions alarmantes qui, bien entendu, inquiètent mes clients.
Comment peut-on en effet « entrainer ses troupes au combat » lorsque le dirigeant lui-même ne sait plus vraiment où il en est et qu’il ne communique plus. Difficile aussi de prendre les bonnes décisions, de trancher, sanctionner ou simplement de relever les causes de dysfonctionnement internes, d’identifier les sources de conflits et d’insatisfaction au sein de ses équipes. Je constate qu’on se parle de moins en moins dans les entreprises, pire, on ne connaît plus.
A force d’avoir la tête dans le guidon tous les jours, de régler un problème après l’autre (quand ce n’est pas tous en même temps), de répondre à toutes les sollicitations tant internes (salariés, clients, actionnaires, …) qu’externes (banquiers, comptables, juristes, …), les chefs d’entreprise perdent surtout l’un des éléments clés qui fut un temps essentiel à leur réussite personnelle : leur charisme naturel. Celui qui est toujours présent, qui donne le ton et pour lequel on est "fier" de travailler …
Il est donc urgent de retrouver les leaders charismatiques, ceux qui fixent le cap, donnent la direction, échangent, communiquent, se montrent, vont sur le terrain à la rencontre des clients, laissent grande ouverte leur porte afin d’échanger quelques minutes avec les salariés, bref savent trouver le temps de faire ce pour quoi ils existent : créer de la richesse en s’appuyant sur la ressource la plus importante dans l’entreprise : les femmes et les hommes qui la composent.
« Toute cela est bien joli » me diront certains « et vous avez le bon rôle, vous qui êtes conseil indépendant extérieur à l’entreprise ». Et c’est justement cela qui fait toute la force et l’intérêt de mon job : amenez celles et ceux qui dirigent des entreprises à prendre le temps de lever un peu la tête, prendre le recul nécessaire pour réfléchir aux actions à entreprendre afin d’adapter l’entreprise au contexte qui est devenu le sien. Retrouver les vraies valeurs de l’entreprise. C’est vital pour la survie et pour la pérennité de l’entreprise. Cela vaut bien quelques heures parfois passées « au vert » avec ses équipes de direction afin de retrouver sens dans ses actions.
Jamais il n’a été aussi difficile de diriger des entreprises, je pense que seuls le talent et l’enthousiasme qu’arriveront à conserver et communiquer les chefs d’entreprise à leurs équipes feront la différence.
Les conseils de direction sont là pour aider et accompagner les chefs d’entreprise et leurs équipes dans leurs projets de développement et d’organisation, appuyez-vous sur eux. www.avancer.fr
Dans le cadre de mes fonctions, je suis amené à mettre en œuvre des actions de coaching pour les équipes de direction. J’apprécie tout particulièrement ce type de mission car on se situe au niveau hiérarchique et stratégique le plus important de l’entreprise, là d’où partent toutes les décisions.
Que faire lorsque des difficultés, des tensions, des non-dits, des incompréhensions et tout ce qui vient polluer l’entreprise se situent au niveau du Comité de Direction ?
C’est souvent après que l’entreprise ait connu un développement important, souvent à la suite d’une croissance externe, que l’on rencontre ce type de situation : absence de clarté dans la stratégie, incompréhension des enjeux, cloisonnement des services, … Cela arrive aussi après une fusion d’entreprise ou après une transmission mal préparée.
C’est lorsque les divergences à la tête d'une entreprise s'accentuent qu’il faut agir rapidement. En effet, plus on descend les échelons, plus on va constater que les rumeurs s'installent, l'information ne circule pas, certains commencent à se tirer dans les pattes, c'est souvent la guerre des chefs et celle des clans.
Alors, comment se déroule une action de coaching de direction ?
D’une durée moyenne de un à six mois, le coaching s’effectue en trois étapes :
1/ Je rencontre le dirigeant pour fixer les enjeux et déterminer les objectifs de manière claire, précise et écrite (rédaction d’une lettre de mission)
2/ Je mène des entretiens individuels d’une durée de 1H30 à 2H avec chaque membre de l’équipe de direction et parfois avec certains salariés du middle-management. Je cherche alors à déterminer les points de convergence et les points de divergence, je note les tendances et recueille toutes les attentes et les suggestions pour améliorer le fonctionnement de l’entreprise
3/ Je rédige un compte-rendu qui présente les résultats des entrevues ainsi que mes ressentis quant à la cohésion du groupe de direction. Je précise aussi mes recommandations pour un plan d’actions opérationnel.
Quel est l’impact d’une telle démarche ?
- cela apaise les tensions et règle les conflits
- cela lève les non-dits
- cela développe la solidarité et la cohésion entre les membres de l'équipe
- cela encourage les initiatives et développe l'enthousiasme
- cela permet de prendre un nouvel élan et de stimuler l'énergie.
Et, en ces temps de crise, ce n’est pas un luxe que de chercher à redonner un nouveau souffle à toutes celles et tous ceux qui dirigent des entreprises. Sans la cohésion du groupe de direction, rien ne fonctionne dans l’entreprise correctement.
Pascal Puireux
Expert en stratégie, développement et organisation d'entreprise.
Conseil de direction indépendant & coach de dirigeants
Ancien patron de PME. Auparavant, 15 ans d'expérience à des postes d'encadrement chez General Electric, Groupe Accor, BNP Paribas.
Dirigeant du cabinet Pascal Puireux Conseil Sarl, siège social à Colmar, depuis plus de 10 ans.
pour de plus amples informations, connectez vous sur le site internet du cabinet :
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