bienvenue sur le blog de Pascal Puireux
Pascal Puireux Conseil
Eurocentre Tertiaire
50, Avenue d'Alsace
68000 COLMAR
Tél. 03 89 20 43 77
06 20 44 66 93
Email : pascal.puireux@eurocentre50.com
site internet : www.avancer.fr
bienvenue sur le blog de Pascal Puireux
Après l’industrie automobile et le secteur du bâtiment, fortement touchés par le début de la crise, plus aucun domaine d’activité n’est à présent épargné.
Ne serait-ce que pour des raisons psychologiques, tout le monde est maintenant clairement entré dans une nouvelle ère : celle de l’angoisse, de l’inquiétude et de la peur.
Comment, en effet, ne pas être inquiet face à ces milliers d’emplois supprimés, ces innombrables entreprises qui entrent désormais dans la tourmente et qui n’arrivent plus à faire face ?
Comme le disait récemment une personnalité politique, pour sauver les emplois, il faut d’abord sauver les entreprises. Qui d’autre en effet que les chefs d’entreprises, permettent de créer de la richesse ? Celles et ceux que je rencontre au quotidien ne font pas partie du CAC 40, ils ne se mettent pas plein d’argent dans les poches. Ils essaient au contraire de développer leur entreprise et d’assurer la pérennité des emplois, en y mettant toutes leurs forces.
Ce sont souvent des personnes propriétaires de leur affaire, qui ont tout investi et pris tous les risques pour pouvoir faire vivre leur entreprise.
Contraints et forcés de s’adapter à la situation qui est la leur aujourd’hui, ils recherchent des solutions pour faire face. Alors quelles sont-elles ?
Je crois s’abord qu’il faut consolider vos acquis, c’est-à-dire développer ce qui a fait le succès de votre entreprise et conserver l’avance que vous avez pu prendre sur vos concurrents. Il faut ensuite s’appuyer sur les talents qui font la force de votre entreprise. C’est en ces périodes de grande incertitude qu’il faut pouvoir compter sur ses hommes, la cohésion de votre groupe et l’implication de vos salariés n’ont jamais été si importantes.
Veillez ensuite à la solidité financière de votre entreprise en suivant au quotidien votre trésorerie, c’est réellement votre trésor de guerre. Attention à vos encours et à vos créances douteuses …
Il faut aussi que vous puissiez rassurer vos équipes. C’est certainement le point le plus difficile à maîtriser car la vision que vous avez du futur porte souvent sur quelques mois, parfois quelques semaines …
Pour trouver d’autres solutions, vous pouvez aussi vous appuyer sur des ressources externes.
Prenez le temps de la réflexion, puis très rapidement mettez en place des plans d’actions opérationnels et n’oubliez pas que, dans la tempête, ce sont souvent les arbres les plus solides qui ne plient pas …
Sans reprendre le fameux « change, we can », il est évident que nous entrons désormais dans une nouvelle ère sur le plan politique, économique et social.
La crise étant ce qu’elle est, tout va en effet être remis à plat. Beaucoup ont longtemps vécu dans un certain confort et une certaine tranquillité, à la fois dans l’action, mais aussi dans l’esprit, souvent avec un brin de certitude en plus …
Tout cela est bien fini. Il est grand temps de revenir à « ses fondamentaux », repréciser son cœur de métier, redéfinir ce qui fait sens pour soi mais aussi le faire partager avec ses équipes.
Pour passer ce moment de turbulences très sévère, il va falloir en effet déterminer l’essentiel et d’une certaine manière repenser l’entreprise :
- remettre le client au cœur de l’action
- développer l’initiative au sein des équipes
- renforcer la cohésion de groupe
- marquer les axes de différenciation
- encourager la créativité et l’innovation,
- communiquer autrement,
- …
Les méthodes d’organisation et autres systèmes de fonctionnement devront en effet être repensés pour cadrer davantage avec la situation qui est celle que nous connaissons aujourd’hui.
Fixer le cap, entrainer les équipes en les impliquant davantage, instaurer la réactivité et la flexibilité à tous les étages, consolider le rôle éthique de votre organisation désormais positionnée comme « entreprise citoyenne », respectueuse de son environnement et de ses parties prenantes, au premier rang duquel ses salariés, … voilà quelques axes stratégiques majeurs.
Les patrons qui auront à l’esprit ces quelques règles de base n'auront pas à coup sûr la certitude de sortir indemne leur entreprise, mais ils auront au moins des armes qui devraient leur permettre de survivre à une situation complexe dont nul ne connaît l’épilogue.
Avec cette crise économique et financière mondiale et le sentiment d’angoisse qu’elle entraine avec elle, pas simple d’y voir clair et pas facile de prendre les bonnes décisions pour y faire face.
Et pourtant, il est vital d’adapter votre organisation au nouveau contexte qui est devenu le vôtre aujourd’hui. Alors, comment faire ?
Tout d’abord, pour maintenir la rentabilité de votre affaire, vous devez veiller à développer une gestion adaptée : il y a bien évidemment des actions « de bon sens » et simples à mettre en place, telles que la recherche de réduction des charges en faisant la chasse au gaspi « à tous les niveaux », la rigueur dans vos achats, …
Parallèlement à cela, vous devez aussi trouver des pistes pour contribuer au développement des affaires : là aussi, quoi faire et comment faire pour être en phase avec votre marché et maintenir vos positions face à vos concurrents.
Il y a évidemment plusieurs thèmes à traiter : la qualité, l’innovation, les hommes, l’organisation, … bref, tout ce qui fait votre différence !
Mais l’objet de cette chronique est d’appuyer sur un point essentiel : l’écoute.
A force d’être dans l’action au quotidien et de pallier à tous les imprévus, tous les coups durs et autres sujets de préoccupation, la plupart d’entre vous n’ont plus le temps d’écouter ni vos équipes, ni vos clients.
Et pourtant, ce sont bien deux éléments essentiels qui justifient l’existence même de votre entreprise. Je suis surpris de constater à chaque fois que je mène un audit, la satisfaction de celles et ceux que je rencontre de pouvoir enfin s’exprimer et dire clairement ce qu’elles pensent de la situation.
Bien sûr, je ne suis pas là pour parler de la pluie et du beau temps, ni des rumeurs et autres bruits de couloir qui circulent dans votre entreprise.
Non, je suis là pour faire le point et écouter les suggestions pour améliorer l’organisation et renforcer l’efficacité. Il y a souvent des idées « à la pelle » et des réflexions très pertinentes.
C’est pareil pour les clients. A force de les traiter comme de simples numéros de compte, vous risquez de les perdre si vous ne vous intéressez pas davantage à eux. Allez sur le terrain, c’est là que ça se passe, écoutez ce qu’ils pensent de vous et de vos services, leurs sentiment sur vos confrères, …
Profitez de toutes les occasions pour échanger avec eux. En ces temps difficiles où chaque détail compte, prenez le temps d’écouter vos parties prenantes (salariés, clients, fournisseurs, partenaires, …). C’est grâce à elles que vous trouverez des solutions pour traverser, sans trop d’encombres, cette grosse zone de turbulences !
Cette année, sans doute plus que les précédentes, on attend avec un peu plus d’impatience les fêtes de Noël et du Nouvel an. On sent bien que tout le monde a envie de souffler et de
« faire un break ».
Que d’inquiétude, d’incertitude, de « morositude » qui frappent toutes les catégories de personnel et toutes les entreprises.
Les grands groupes industriels annoncent des coupes franches et massives parmi leurs salariés, les PME-PMI commencent (enfin) à faire la chasse au gaspi et recherchent « du cash » pour financer leurs projets, bref tout le monde est concerné.
Et pourtant, il y a encore beaucoup de choses à faire dans les entreprises, mais il faut d’abord s’attacher à rassurer les troupes.
C’est bien au dirigeant et à sa garde rapprochée de fixer le cap, de donner le ton, d’encourager et d’impliquer les salariés. Tout le monde est sur le même bateau, et plutôt que d’essayer en vain de préserver « son petit confort » et « ses petites habitudes », il est grand temps de modifier son comportement pour l’adapter à la réalité d’aujourd’hui.
Les affaires sont dures et cela devrait s’aggraver dans les prochains mois.
Parmi tous les patrons que je rencontre au quotidien, beaucoup ont gardé le même état d’esprit, et je les encourage à le conserver :
- ils ont le sens des affaires : ils observent ce qui se passe autour d’eux, ont constamment l’esprit en éveil et surtout savent rester proches de leurs clients avec lesquels ils essaient de garder la confiance
- ils ont le sens des résultats : plutôt que de subir les effets de la crise, ils ont su gérer leur affaire en suivant de près les indicateurs financiers et commerciaux de leurs tableaux de bord (entrées de commande, trésorerie, indicateurs de gestion, …)
- ils ont le sens de l’action : certes la réflexion est essentielle, et il est important d’être bien entouré pour le faire, mais l’action est autrement plus importante.
- ils ont le sens de l’humour : c’est justement parce que la situation est grave qu’il faut savoir préserver des petites notes d’optimisme et encourager la bonne humeur, notamment en impliquant les salariés dans des démarches d'innovation et de créativité collective.
On parle beaucoup de ce qui va mal. Cela renforce ce terrible sentiment de peur et c’est bien connu, la peur entraîne la peur.
Et si l’on parlait un peu de ce qui va bien et de tous ces entrepreneurs, de tous ces salariés qui, au jour le jour, se battent, souvent avec peu de moyens, mais avec ce qui sûrement constitue la meilleure arme face à la crise : LE TALENT !
Et oui, ça y est, la crise est là et elle sera présente tout au long de l’année qui arrive et certainement un peu au-delà, jusqu’à l’été 2010, selon certains économistes.
L’industrie automobile et le secteur immobilier sont déjà gravement touchés et de nombreux autres secteurs d’activités seront concernés. Peu y échapperont puisque l’effet « boule de neige » sera massif.
Il faudra faire preuve de beaucoup de créativité et bénéficier de moyens financiers importants. Heureux ceux qui disposent de réserves financières, ce « trésor de guerre » leur donnera sûrement un peu d’oxygène.
Pourtant, et c’est souvent dans ces périodes de fortes turbulences, certains chefs d’entreprise émergent et marquent des points. Mais comment font-ils ?
Rappelons d’abord qu’un entrepreneur qui réussit, c’est souvent quelqu’un qui réunit au moins trois caractéristiques essentielles :
- c’est un imaginatif, il encourage la créativité de ses équipes et développe lui-même tous les moyens pour « sortir son entreprise du lot ». Etre différent, c’est crucial !
- c’est quelqu’un qui sait calculer, il a le sens du résultat, il connaît les principaux indicateurs de son tableau de bord ;
- c’est quelqu’un qui sait prendre des risques, c’est bien cela le propre d’un entrepreneur, non ?
L’autre élément important, c’est l’arrivée sur nos marchés de nouveaux acteurs venus des pays émergents, le fameux bloc BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine). Non seulement, ces entreprises ont la capacité d’inonder les marchés grâce aux produits « standards » et souvent « bon marché » qu’ils commercialisent, mais ils disposent de moyens financiers et humains très importants.
Ces patrons de MPE (Multinationales des Pays Emergents) profitent en effet de cette situation de crise quasi inédite pour renforcer leur position et « gratter » des parts de marché.
Il leur manque pourtant certains éléments dans leur stratégie alors, pour essayer de contrer ces dirigeants de MPE, appuyez-vous sur quelques éléments-clé :
- renforcez la qualité, la compétence, l’implication et le talent de vos collaborateurs grâce aux actions de formation et aux séances de coaching ;
- développez la pertinence et la flexibilité de votre organisation en réalisant des audits internes réguliers ;
- restez proche de vos clients en les interrogeant systématiquement afin d’adapter et personnaliser votre offre, votre gamme de produits et vos services.
Les effets de la crise finiront bien par s’atténuer. En attendant, et comme vous devez continuer d’avancer, prenez le temps de la réflexion. Profitez de cette « trêve des confiseurs » qui arrive pour réfléchir à vos plans et n’oubliez pas, la meilleure façon d’avancer, c’est vous.
C’est clair, nous sommes entrés dans une crise économique et financière mondiale qui va impacter toutes les entreprises sur les deux prochaines
années.
Alors, quoi faire ?
D’abord, je crois qu’il ne faut pas céder à la panique. La situation actuelle est certes propice aux angoisses et autres peurs paralysantes, mais en même temps elle permet de remettre tout à plat et enfin de revenir aux fondamentaux.
En effet, c’est dans ces moments de fortes turbulences que vous devez vous poser les questions
essentielles : quels sont vos atouts ? quels sont vos points d’amélioration ? quel sens donnez-vous à vos actions ? quels objectifs visez-vous ? pourquoi ?
quelles actions entreprendre si des écarts sont constatés par rapport à vos prévisions ? … et tant d’autres questions …
Oui, mais comment faire et surtout comment prendre les bonnes décisions dans ces moments où justement tout peut être remis en cause du jour au
lendemain ?
Je pense qu’il faut commencer par chercher à consolider vos acquis. Restez proche de vos clients, analysez au quotidien les évolutions de votre marché, observez ce que font vos concurrents directs et indirects, soignez votre image et soyez précis sur votre contrôle de gestion.
Prenez le temps de vous réunir avec vos équipes et avec elles développez des axes de progrès : comment gagner en productivité, comment réduire les charges, comment continuer la mise en œuvre des
plans de développement, comment maintenir la motivation des salariés, comment garder confiance ? quelles innovations mettre en avant en priorité ?
Ce qui vient de se passer aux Etats-Unis est une forme de réponse à toutes ces questions. Je crois en effet que Barack Obama, et surtout son importante équipe de conseillers, ont bien cerner les
attentes des américains : apporter du changement, de la nouveauté, recréer de l’enthousiasme, ramener la confiance et surtout rendre aux américains ce sentiment d’être
fier.
Je pense qu’il est urgent pour tous les patrons d’entreprise de prendre le temps de préparer les plans d’actions pour 2009 et 2010. La visibilité est évidemment réduite, mais il va bien falloir que vous preniez ce temps de réflexion pour déterminer ce qu'il faut faire très vite pour continuer à vous développer sur votre marché et donc pour continuer d’exister... change, you can !
Et n’oubliez pas que pour sortir de cette crise, vous devrez essentiellement vous appuyer sur ce qui fait votre vraie valeur : votre talent et celui de celles et ceux qui vous entourent !
Après les mois tumultueux que nous venons de passer, beaucoup ont compris que bien des choses allaient être remises à plat avec cette crise financière et économique qui frappe tous les
pays.
On s’est enfin rendu compte que le système financier mondial était fragile et que de cette fragilité naissait des angoisses profondes.
Comment, en effet, faire face à ses projets de développement lorsque les investissements nécessaires sont bloqués par la frilosité des banques qui auront de plus en plus de réticence à prêter à ceux qui en ont pourtant le plus besoin : les entrepreneurs, celles et ceux qui essaient de créer de la richesse.
A l’un de mes clients à qui je demandais récemment quelle était sa position en cette période de crise pour ce qui concerne ses projets de développement, il me répondit simplement « rien, on avance, on ne change rien à nos plans … »
Pour faire face à cette incertitude globale, je crois moi aussi qu’il faut faire preuve de courage. Evidemment, cela ne suffit pas et il y a lieu aussi de distiller quelques gouttes de talent, d’intelligence, de créativité, sans oublier l’énergie et la volonté. Mais c’est bien le moins que l’on attend des patrons d’entreprise, c’est cela aussi le goût et l’esprit entrepreneurial, non ?
Je rencontre aussi beaucoup de dirigeants qui commencent enfin à prendre le temps de se poser pour réfléchir et préparer les plans d’actions. Comment peut-on en effet anticiper les évènements si on ne prend pas suffisamment de hauteur et de distance. « Je n’ai pas le temps en ce moment, on verra ça plus tard, bien sûr que c’est important, mais j’ai d’autres priorités ….. » J’entends souvent ces propos, mais malheureusement pour certains, il sera peut-être trop tard dans quelques mois … et ils auront alors tout le temps de réfléchir à ce qu’ils auraient dû faire … « A si j’avais su relever la tête du guidon …»
Sans verser dans le catastrophisme ambiant, je pense que 2009 sera une année difficile pour bon nombre d’entreprises.
Il est grand temps de revoir vos plans, de les adapter au contexte qui est le vôtre aujourd’hui, de faire preuve de flexibilité et de réactivité.
Les temps sont difficiles, les enjeux sont énormes, les défis sont nombreux, pensez à la stratégie globale de votre entreprise. Même si la visibilité est de plus en plus faible dans l’espace temps, élaborez tout de même un cap, une vision et définissez également plusieurs plans possibles, car justement, on n’est sûr de rien.
Malgré cette chronique un peu noire, je voulais la terminer sur une note rafraîchissante qui rappelle l’essentiel et qui met aussi un peu de douceur dans ce monde parfois brutal : bon anniversaire à ma fille Clara qui fête aujourd’hui ses 15 ans.
J’ai récemment animé une soirée-débat sur le thème de la mondialisation des marchés. Il y avait dans la salle des patrons de PME-PMI, des artisans et des professions libérales.
Comme la plupart des observateurs auxquels j'appartiens, nous avions prévu pour 2008 une année économique difficile, une tension forte des marchés, une remise à plat des flux monétaires, bref
une inquiétude grandissante et donc une croissance ralentie.
La crise est clairement mondiale : hausse des matières premières, fluctuation du prix du baril de pétrole, augmentation des coûts liés à l’énergie, émergence du bloc BRIC (Brésil, Russie,
Inde, Chine), une conjoncture pas très favorable et un contexte agressif qui concernent tout le monde et toutes les activités. Sans parler bien sûr de la crise financière qui est à l'origine de
cette grave zone de turbulences que nous traversons actuellement, avec les banques qui doivent aujourd'hui gérer "le retour du boomerang ..."
Alors, sans verser dans le catastrophisme ambiant car je pense que la peur entraîne la peur, j’ai tracé quelques pistes simples de réflexion pour essayer
de sortir de ce marasme et donc chercher à conserver sa place sur son marché. En voici quelques unes :
• soignez la qualité de vos produits et de
vos prestations : désormais, chaque détail compte !
• exploitez à fond votre marché pour
conserver une place prépondérante : protégez votre
terrain et cherchez à conserver vos acquis,
• cherchez à vous développer sur d’autres
créneaux : allez voir ce qui se passe sur le terrain
des autres,
• faîtes la chasse au gaspi :
réduisez les dépenses, en particulier vos frais généraux,
• informez-vous au
quotidien : agissez en connaissance de cause,
• entourez-vous des meilleurs
talents : on n’a jamais rien trouvé de mieux que le talent des
hommes pour créer de la richesse
• développez l’innovation et la
créativité : marquez votre différence,
• restez proche de vos
clients : soyez à l'écoute de votre marché.
Certains m’ont demandé comment mettre en place une telle démarche. Voici, là aussi, quelques conseils de bon sens mais pourtant très efficaces :
• commencez par lever la tête du guidon afin de réfléchir à ce qui arrive,
• mettez en place une organisation adaptée au contexte qui devenu le vôtre aujourd’hui,
• fixez vos priorités et préparez vos plans d’actions,
• ne
restez pas seul, appuyez-vous sur des ressources externes,
• observez ce qui se passe autour de vous et écoutez vos clients,
• décidez, et si vous n’y arrivez pas seul, prenez conseil !
La conjoncture est évidemment difficile aujourd’hui. Je pense malheureusement qu’elle va aller en s’aggravant et l'année 2009 devrait être une année compliquée pour la plupart des
PME-PMI. Il est donc grand temps de se préparer à relever les défis qui vous attendent. Il faut très vite mobiliser l'ensemble de vos ressources et avoir le courage de prendre les
décisions, c'est bien cela qu'on attend de vous, non ?
Je suis persuadé qu’avec la réflexion, la créativité, le bon sens et le talent de celles et ceux qui vous entourent, vous conserverez la possibilité de développer votre organisation tout en la rendant pérenne. Encore faut-il vraiment le vouloir et y consacrer du temps et des moyens d'actions nécessaires. La meilleure façon d’avancer, c’est vous.
Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise conjoncture, il n’y a que de bons ou de moins bons dirigeants ! C’est un peu dur comme affirmation, mais c’est un peu vrai
…
Oui, mais qu’est ce que c’est un bon
dirigeant ?
Evidemment, chacun a son idée sur la question, mais pour
avoir vécu dans différentes entreprises des situations de succès et d’autres plus complexes, je crois qu’un bon dirigeant, c’est d’abord celui qui développe son entreprise en s’appuyant sur
plusieurs critères :
- c’est un visionnaire : il est clair et précis dans ce qu’il veut et sait exactement quels buts il poursuit et quels objectifs il vise
- c’est un communicant : il explique, il précise, il apporte tous les éléments d’informations tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’entreprise
- c’est un analyste : il s’intéresse à son marché, dispose de toutes les informations nécessaires en temps et en heure pour pouvoir anticiper les évolutions
- c’est un créatif qui marque sa différence en s’appuyant sur l’innovation à tous les niveaux dans l’entreprise
- c’est un développeur : il est proche de ses différentes « parties prenantes » et il sait écouter ses clients
- c’est un leader : il entraîne ses troupes et sait créer l’émulation au sein de ses équipes
- c’est un stratège : il s’informe quotidiennement des dernières nouveautés produites par ses concurrents, prend le temps de la réflexion pour préparer ses plans
d’actions
- c’est un courageux : pour tout le monde dans les entreprises, les choses ne sont pas simples et les difficultés sont nombreuses au quotidien, plus que jamais, il
faut des gens courageux à leur tête
- c’est quelqu’un qui
donne le ton, sait insuffler l’énergie et entretenir
l’enthousiasme pour faire avancer l’organisation
- c’est quelqu’un qui a
le sens du résultat et qui sait reconnaître celles et ceux qui y contribuent
- c’est quelqu’un qui a
compris que l’élément essentiel et crucial pour développer et rendre pérenne son entreprise, c’est le talent de ses collaborateurs
- c’est
quelqu’un qui donne du sens aux actions
- c’est quelqu’un qui a
su créer autour de lui une « garde rapprochée », des gens de confiance sur lesquels il peut s’appuyer en toutes circonstances
- c’est quelqu’un qui sait qu’il ne pourra pas
toujours trouver les solutions à toutes ses préoccupations, c’est pour cela qu’il n’hésite pas à faire appel à des conseils de direction qui
constituent pour lui des ressources extérieures précieuses …
La liste est encore longue, mais si déjà vous vous reconnaissez dans ce portrait, bravo et sinon, prenez le temps de rencontrer des professionnels qui vous aideront à combler certaines lacunes …c’est aussi cela un bon dirigeant.
Pascal Puireux
Conseil en stratégie, développement et organisation d'entreprise,
coach de dirigeant, formateur indépendant,
cabinet enregistré auprès du Préfet de la Région Alsace.
Ancien patron de PME. Auparavant, 15 ans d'expérience à des postes d'encadrement chez General Electric, Groupe Accor, BNP
Paribas.
pour de plus amples informations, connectez vous sur le site internet du cabinet :
www.avancer.fr
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