bienvenue sur le blog de Pascal Puireux
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Pascal Puireux Conseil
Siège social
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68000 COLMAR
Tél. 03 89 20 43 77
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La crise que nous traversons actuellement, et qui risque de se prolonger l’an prochain, ne favorise pas un climat sain dans les entreprises, ni une atmosphère sereine au sein des équipes.
En effet, et on le voit bien tous les jours, la tension liée au stress, la rapidité et la flexibilité exigée à tous les niveaux, les engagements à tenir coûte que coûte, l’incertitude du lendemain, tout cela est propice au repli sur soi, à la méfiance vis-à-vis des autres et, pire que tout, à une perte de confiance en soi.
Je rencontre tous les jours des patrons d’entreprises confrontés à de nombreux dilemmes. Jamais la prise de décision n’a été aussi complexe, tant les enjeux et les conséquences sont importantes.
Heureusement, beaucoup d’entre eux ont pris conscience que rien ne servait de se lamenter et de prendre toujours pour prétexte la crise pour expliquer la situation parfois catastrophique de leur entreprise.
Même s’il ne faut par nier l’importance de celle-ci, il faut continuer d’avancer et pour y parvenir, il faut agir, faire des choix, prendre des risques, en un mot, il faut continuer d’entreprendre.
Et le propre d’un entrepreneur, c’est bien d’entreprendre, non ?
Alors, comment faire ? D’abord, et c’est la moindre des choses, il faut être clair dans ce que l’on veut faire et définir ensuite les ressources internes et externes dont on a besoin pour atteindre ses objectifs.
Il faut ensuite s’assurer que « sa garde rapprochée » partage les mêmes vues et défend les mêmes objectifs. Comment en effet aller dans un sens si d’autres poussent dans un autre ?
Il faut aussi développer de nouvelles idées, préparer de nouveaux projets, faire preuve de créativité et d’imagination, se démarquer, bref mettre en place un plan d’actions clair pour pouvoir créer de la richesse.
Tout cela, et bien d’autres choses encore, s’appuie sur la capacité des hommes à créer, à s’adapter et à faire face, et nous en avons tous la possibilité.
Mais c’est au niveau du dirigeant d’entreprise que doivent se déclencher les choses, c’est à lui de faire des choix pour faire avancer son entreprise.
N’oubliez pas la citation de Beaumarchais, la difficulté de réussir …
Cette citation de Benjamin Franklin résume bien à elle seule la difficulté que nous rencontrons parfois, nous les consultants et autres conseillers, face aux dirigeants d’entreprise.
Il n’est en effet pas toujours simple de présenter l’intérêt pour un patron de faire appel à un consultant extérieur, notamment pour résoudre des dysfonctionnements internes d’organisation ou, encore moins, des difficultés à développer les activités.
C’est encore hélas pour certains d’entre eux une marque de faiblesse que d’avouer ses difficultés à faire face, ses troubles, ses hésitations, ses atermoiements dans la prise de décision.
Heureusement, pour d’autres chefs d’entreprise, c’est devenu presque un réflexe. Faire appel à un conseiller, qui plus est un spécialiste et expert dans son domaine, quelqu’un de neutre, d’objectif, sans parti pris, c’est plutôt une marque de confiance, pour ne pas dire, d’intelligence.
En effet, un dirigeant d’entreprise, quel qu’il soit, de grands groupes ou de PME-PMI, ne peut pas tout savoir, tout le temps, et prendre constamment des décisions dans l’immédiateté alors que bien souvent celles-ci sont lourdes de conséquence.
Et je ne parle pas de tous ceux qui gèrent au quotidien leur entreprise, pris par le tourbillon du contexte économique qui oblige une implication de tous les instants, et qui ne prennent plus le temps de « lever la tête du guidon » pour tout simplement observer ce qui se passe autour d’eux et anticiper ce qui probablement arrivera …
Alors, évidemment, certains diront « oui, mais faire appel à un consultant coûte cher et le rôle d’un patron, c’est justement de fixer le cap et de savoir prendre les bonnes décisions au bon moment … »
Oui, mais voilà, la difficulté principale vient du fait que tout bouge tellement vite que la réponse apportée à un problème arrive souvent trop tard ou tout simplement n’est plus adaptée. Le consultant constitue une ressource fiable et mesurée, disposant de plus de temps pour la réflexion. Ses actions sont la plupart du temps mesurées et les résultats obtenus balaient rapidement les inquiétudes qui concernaient l’investissement financier de départ.
Il est passé le temps où les entreprises se développaient sur la base d’objectifs clairement fixés en s’appuyant sur des informations récurrentes du marché. Plus personne ne peut aujourd’hui prétendre détenir la vérité sur les systèmes, méthodes et autres outils à mettre en place pour garantir aux entreprises le maintien de leur place sur leur marché et donc d’une certaine manière leur pérennité. Il est grand temps de repenser l’entreprise et les systèmes de management.
Ce qui fera la différence demain, c’est la qualité des hommes qui composent les entreprises, leur capacité à réfléchir et agir ensemble. La cohésion du groupe est pour moi l’élément essentiel pour toute entreprise qui veut continuer d’avancer.
Tout est donc une question de volonté, de bon sens et aussi d’humilité car demander à être conseillé, c’est effectivement demander de l’aide. Et les patrons d’entreprise en ont réellement besoin aujourd’hui.
Je rencontre souvent des dirigeants d’entreprise qui me font part de la difficulté de plus en plus grande qu’ils ont à y voir clair dans la situation actuelle et à pouvoir trouver des solutions pragmatiques pour faire face aux problèmes que leur entreprise traverse.
L’un d’entre eux, DG d’une PME importante qui connaît actuellement des difficultés financières, me disait récemment « je ne sais plus quoi faire, je suis confronté à de telles problématiques que je ne sais plus comment agir, le Chiffre d’Affaires baisse fortement, nos marges s’effritent et la motivation de mes équipes a complètement disparu … ».
Ce dirigeant résume bien la situation périlleuse qui amène actuellement beaucoup d’entreprises à devoir « réduire la voilure », notamment en réorganisant tout ou partie de leurs modes de fonctionnement.
Je pense pour ma part qu’il existe toujours des solutions pour sortir de l’ornière, à condition de respecter un certain nombre de principes simples, comme par exemple :
- Fixer les priorités
- Travailler étroitement avec les membres de sa « garde rapprochée »
- Renforcer la cohésion du groupe et l’esprit d’équipe
- Rester concentrer sur son cœur de métier
- Aller sur le terrain
- Analyser l’évolution des besoins de ses clients
- Observer ce que font les concurrents
- Dynamiser l’image de l’entreprise
- Soigner sa communication en interne et à l’extérieur de l’entreprise
- …
Evidemment, il y a encore beaucoup d’actions à entreprendre pour traverser les « zones de turbulence », mais si le chef d’entreprise prend un peu le temps de travailler sur ces thèmes là, il devrait pouvoir commencer à y voir plus clair.
Je n’oublie pas non plus que c’est de la responsabilité de tout patron d’entreprise de décider et de faire appliquer les décisions qu’il prend seul ou avec les membres de son comité de direction. C’est donc de sa responsabilité si son entreprise connaît des difficultés. C’est donc à lui de trouver des solutions pragmatiques et pérennes.
Le dirigeant est en effet responsable de tout ce qui lui arrive, à commencer par la perte de motivation de ses collaborateurs ; c’est souvent le premier signe alarmant pour une remise en question urgente. Comment peut-on en effet faire avancer une entreprise si celles et ceux qui y travaillent au quotidien s’y rendent à reculons ? Il est grand temps d’agir …
Cela fait maintenant plusieurs missions d’audit d’organisation que je réalise avec à chaque fois les mêmes thèmes abordés lors des interviews réalisées auprès des salariés qui me disent souvent : « on n’y voit plus clair dans notre stratégie, on se demande qui dirige vraiment l’entreprise, on perd toute motivation, on ne nous écoute plus, on ne voit jamais notre patron, ... » Autant de réflexions alarmantes qui, bien entendu, inquiètent mes clients.
Comment peut-on en effet « entrainer ses troupes au combat » lorsque le dirigeant lui-même ne sait plus vraiment où il en est et qu’il ne communique plus. Difficile aussi de prendre les bonnes décisions, de trancher, sanctionner ou simplement de relever les causes de dysfonctionnement internes, d’identifier les sources de conflits et d’insatisfaction au sein de ses équipes. Je constate qu’on se parle de moins en moins dans les entreprises, pire, on ne connaît plus.
A force d’avoir la tête dans le guidon tous les jours, de régler un problème après l’autre (quand ce n’est pas tous en même temps), de répondre à toutes les sollicitations tant internes (salariés, clients, actionnaires, …) qu’externes (banquiers, comptables, juristes, …), les chefs d’entreprise perdent surtout l’un des éléments clés qui fut un temps essentiel à leur réussite personnelle : leur charisme naturel. Celui qui est toujours présent, qui donne le ton et pour lequel on est "fier" de travailler …
Il est donc urgent de retrouver les leaders charismatiques, ceux qui fixent le cap, donnent la direction, échangent, communiquent, se montrent, vont sur le terrain à la rencontre des clients, laissent grande ouverte leur porte afin d’échanger quelques minutes avec les salariés, bref savent trouver le temps de faire ce pour quoi ils existent : créer de la richesse en s’appuyant sur la ressource la plus importante dans l’entreprise : les femmes et les hommes qui la composent.
« Toute cela est bien joli » me diront certains « et vous avez le bon rôle, vous qui êtes conseil indépendant extérieur à l’entreprise ». Et c’est justement cela qui fait toute la force et l’intérêt de mon job : amenez celles et ceux qui dirigent des entreprises à prendre le temps de lever un peu la tête, prendre le recul nécessaire pour réfléchir aux actions à entreprendre afin d’adapter l’entreprise au contexte qui est devenu le sien. Retrouver les vraies valeurs de l’entreprise. C’est vital pour la survie et pour la pérennité de l’entreprise. Cela vaut bien quelques heures parfois passées « au vert » avec ses équipes de direction afin de retrouver sens dans ses actions.
Jamais il n’a été aussi difficile de diriger des entreprises, je pense que seuls le talent et l’enthousiasme qu’arriveront à conserver et communiquer les chefs d’entreprise à leurs équipes feront la différence.
Les conseils de direction sont là pour aider et accompagner les chefs d’entreprise et leurs équipes dans leurs projets de développement et d’organisation, appuyez-vous sur eux. www.avancer.fr
Dans le cadre de mes fonctions, je suis amené à mettre en œuvre des actions de coaching pour les équipes de direction. J’apprécie tout particulièrement ce type de mission car on se situe au niveau hiérarchique et stratégique le plus important de l’entreprise, là d’où partent toutes les décisions.
Que faire lorsque des difficultés, des tensions, des non-dits, des incompréhensions et tout ce qui vient polluer l’entreprise se situent au niveau du Comité de Direction ?
C’est souvent après que l’entreprise ait connu un développement important, souvent à la suite d’une croissance externe, que l’on rencontre ce type de situation : absence de clarté dans la stratégie, incompréhension des enjeux, cloisonnement des services, … Cela arrive aussi après une fusion d’entreprise ou après une transmission mal préparée.
C’est lorsque les divergences à la tête d'une entreprise s'accentuent qu’il faut agir rapidement. En effet, plus on descend les échelons, plus on va constater que les rumeurs s'installent, l'information ne circule pas, certains commencent à se tirer dans les pattes, c'est souvent la guerre des chefs et celle des clans.
Alors, comment se déroule une action de coaching de direction ?
D’une durée moyenne de un à six mois, le coaching s’effectue en trois étapes :
1/ Je rencontre le dirigeant pour fixer les enjeux et déterminer les objectifs de manière claire, précise et écrite (rédaction d’une lettre de mission)
2/ Je mène des entretiens individuels d’une durée de 1H30 à 2H avec chaque membre de l’équipe de direction et parfois avec certains salariés du middle-management. Je cherche alors à déterminer les points de convergence et les points de divergence, je note les tendances et recueille toutes les attentes et les suggestions pour améliorer le fonctionnement de l’entreprise
3/ Je rédige un compte-rendu qui présente les résultats des entrevues ainsi que mes ressentis quant à la cohésion du groupe de direction. Je précise aussi mes recommandations pour un plan d’actions opérationnel.
Quel est l’impact d’une telle démarche ?
- cela apaise les tensions et règle les conflits
- cela lève les non-dits
- cela développe la solidarité et la cohésion entre les membres de l'équipe
- cela encourage les initiatives et développe l'enthousiasme
- cela permet de prendre un nouvel élan et de stimuler l'énergie.
Et, en ces temps de crise, ce n’est pas un luxe que de chercher à redonner un nouveau souffle à toutes celles et tous ceux qui dirigent des entreprises. Sans la cohésion du groupe de direction, rien ne fonctionne dans l’entreprise correctement.
Il devient de plus en plus difficile d’être un bon manager aujourd’hui ? Encore faudrait-il préciser ce que l’on entend par « bon manager ». Pour moi c’est avant tout quelqu’un qui sait anticiper, gérer, communiquer, déléguer, responsabiliser, contrôler ... et enthousiasmer ses équipes.
En tant que consultant indépendant en entreprise, je constate tous les jours un malaise de plus en plus grand au sein de toutes celles et tous ceux qui doivent assumer des responsabilités de manager : il faut agir vite, faire preuve de flexibilité, expliquer les changements de cap, conserver la motivation, montrer l’exemple, et savoir cacher parfois aussi son désarroi, …
Coincés en effet entre les directives de la Direction (souvent très dures) et le malaise qui règne parfois au sein de leurs équipes (souvent compréhensibles), pas facile de faire face : rester un manager de proximité certes, mais comment encourager l’esprit d’équipe, renforcer la cohésion du groupe lorsque soi-même on est tirailler par le doute et que l’on perd alors confiance en soi ?
C’est vrai, on demande beaucoup au middle management. C’est une strate très fragile dans l’organisation alors qu’en fait, c’est souvent à ce niveau là que tout se joue : le relais d’information, la motivation des équipes, l’explication des actions entreprises, la valorisation et la reconnaissance de chacun, la délégation et la responsabilisation, …
Lorsque je réalise des audits d’organisation pour mesurer notamment le niveau de stress et noter le climat social dans une entreprise, j’arrive très vite à mesurer ces indicateurs rien qu’à la façon dont mes interlocuteurs me répondent. Je sens souvent un besoin important de se livrer, de parler, d’échanger avec quelqu’un de neutre et d’objectif. Les cadres veulent qu’on prenne en compte leurs souffrances et leurs difficultés à pouvoir gérer, souvent par manque de temps, d’organisation et parfois aussi de conviction …
Tous les plans d’actions qui sont élaborés dans les entreprises n’ont de sens que s’ils sont portés et partagés par toutes celles et tous ceux qui sont censés les mettre en oeuvre.
Comment développer une entreprise et la rendre pérenne si la cohésion du groupe et la compréhension des enjeux ne sont pas claires ?
Patrons d’entreprise, qu’elle que soit la taille ou le secteur d’activité dans lequel vous évoluez, prenez soin de vos équipes, au premier rang duquel se trouve le cœur du système : les hommes et les femmes du middle management, souvent coincés entre vous et les équipes qu’ils gèrent. Commencez par remettre en tête de vos priorités LA COMMUNICATION. Je constate en effet que dans les entreprises, on se parle de moins en moins, c'est un grave danger auquel tout chef d'entreprise doit faire face rapidement.
Dans le monde des affaires, on fait souvent de belles rencontres avec des personnalités fortes et pleine de talent qui dirigent des entreprises, de toutes tailles, dans tous les secteurs d'activité.
Ces patrons de PME savent souvent s'entourer et apprécient le conseil d'experts qui constituent pour eux des ressources sûres.
Pour tout chef d'entreprise, l'un des objectifs majeurs est en effet de faire face au quotidien à tous les obstacles qui surviennent, tant sur le plan du développement et de l'organisation de leur entreprise, que sur celui des hommes qui la composent.
Et il arrive souvent que des situations complexes et délicates amènent le chef d'entreprise à "accuser le coup", se posant de nombreuses questions : comment expliquer cette forte baisse des ventes sur ce secteur d'activité, pourquoi cette absence de rentabilité inquiétante, qu'est-ce qui démotive autant mes salariés, pourquoi ne remportons-nous plus les appels d'offres auxquels nous répondons ?, ...
Toutes ces réflexions et questionnements demandent une analyse rapide pour la mise en place d'actions concrètes pour "recadrer la situation" et, par la même occasion, conserver le moral si vital à celui qui doit "donner le ton" et fixer le cap.
Comment en effet rassurer ses troupes si, soi-même, on est tirailler par le doute et la crainte ? La période que nous traversons est particulièrement difficile et nul ne sait à quelle échéance on retrouvera un rythme moins chaotique. En attendant, il faut tenir et maintenir ses positions sur son marché.
C'est justement aujourd'hui qu'il faut "se retrousser les manches" et mettre les bouchées doubles pour faire face aux nombreuses difficultés auxquelles sont confrontés les chefs d'entreprise. C'est maintenant qu'il faut faire preuve de créativité, prendre des initiatives audacieuses, renforcer la cohésion du groupe et l'esprit d'équipe.
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Au cours des audits d’organisation que je réalise chez mes clients, je commence toujours par évaluer le climat, l’ambiance de travail qui règne dans l’entreprise : c’est évidemment un indicateur important qui traduit bien la situation de l’entreprise. Je constate souvent des atmosphères malsaines : conflits récurrents entre services ou entre personnes, rancœur, jalousie, critiques parfois excessives vis-à-vis de la direction, dissimulation …. Bref, il existe un vrai malaise, de mon point de vue essentiellement dû à une incompréhension sur la stratégie poursuivie par l’entreprise, à des systèmes de management complètement inadaptés, parfois à une absence totale de communication ; tout le monde travaille dans l’urgence et on n’a plus le temps de se parler … Face à une personne neutre et extérieure à l’entreprise, mes interlocuteurs sont très diserts sur ce qui ne fonctionne pas bien dans l’entreprise. Ils ont besoin d’exprimer ce que leur encadrement et leur dirigeant ne veulent pas entendre. Pour expliquer cet état de tension latente et de conflits larvés, certains chefs d’entreprise ont tendance à n’y voir que des problèmes individuels. Pourtant, je pense que qualité de l'ambiance de travail découle en grande partie de la qualité du management et de l’encadrement. Cela est d’autant plus important que l’ambiance de travail a bien sûr des répercussions majeures sur la performance et donc sur les résultats de l’entreprise. Ce qui me pose justement question, c’est de comprendre comment dans une telle situation peut-on prétendre atteindre l’efficacité des actions et la performance des équipes si la manière de travailler au quotidien, le climat et le cadre de travail ne sont pas adaptés au contexte. Pour tenter d’y remédier, je propose, entre autre, à mes clients d’aller « se mettre au vert » avec tout ou partie de leur équipe et au cours de ces instants précieux de « mettre carte sur table » en rappelant notamment les principaux enjeux et les axes poursuivis par l’entreprise, les objectifs définis et les moyens et ressources mis en œuvre pour y parvenir, …en essayant au maximum de libérer la parole. Lors de ces « mises au green », je cherche aussi à renforcer la cohésion du groupe par des aspects plus ludiques ou sportifs afin de resserrer les liens entre des personnes qui travaillent ensemble au quotidien et qui, bien souvent, ne se connaissent pas ... |

Je rencontre actuellement certains de mes clients, dirigeants d’entreprise, qui ont une problématique bien identifiée et qui se posent les questions suivantes : suis-je bien entouré, ma
« garde rapprochée » est-elle constituée de personnes de confiance sur lesquelles je puisse m’appuyer, les messages sont-ils bien relayés par les membres du
« middle-management », ...
Bref, je vois beaucoup de patrons d’entreprise dans le doute. Ils ont souvent une réponse à leur interrogation mais ils ont besoin de faire valider ou invalider ce choix et c’est la raison pour laquelle ils font appel à un conseil extérieur à l’entreprise, neutre et objectif, sans parti pris.
Bien souvent, il s’agit d’un collaborateur, cadre ou chef de service, qui pose problème : son style et ses méthodes de management ne sont plus adaptées à la situation actuelle, sa motivation et son engagement ne sont plus aussi forts, ses comportements et attitudes nuisent à l’efficacité de son service, et cela commence à se voir et à se faire ressentir aussi bien interne qu’à l’extérieur de l’entreprise …
Dans ce type de mission, je demande systématiquement à rencontrer tous les membres de l’équipe de direction et quelques salariés de différents services.
Très vite, je ressens les émotions et identifie les raisons qui amènent certains dysfonctionnements dans l’organisation. Je réalise ensuite une synthèse des entrevues et présente une série de recommandations : quoi faire, comment, avec qui dans l’organisation, quels moyens, quelles ressources, …
Parfois, il faut aller au bout de la démarche et trouver des solutions face à l’inadéquation ou l’inadaptabilité de l’un ou de l’autre.
Il y a bien sûr des possibilités de changement interne : proposer une autre responsabilité à untel qui clairement se sent dépassé par les événements, renforcer l’intégration de tel autre en l’accompagnant dans une démarche de coaching managérial car il manque de confiance en lui, …
Parfois hélas, il faut valider des décisions plus dures qui, dans l’intérêt de l’entreprise et du collaborateur, peuvent aller jusqu’à la séparation.
Evidemment, dans ce cas, c’est souvent un constat d’échec, mais il vaut souvent mieux mettre un terme à une situation qui ne satisfait aucune des deux parties.
Mon rôle et ma responsabilité consistent à proposer et accompagner des mesures d’urgence qui permettent un changement immédiat dans l’entreprise. Comment peut-on en effet assumer des responsabilités hiérarchiques importantes dans l’entreprise si l’on n’est pas soi-même convaincu de la stratégie globale de l’entreprise à laquelle on appartient et aux projets que celle-ci développe ? Je dis souvent lors de mes audits que pour être convaincant, il faut d’abord être convaincu …
Alors que l’on pousse de plus en plus les français vers la création d’entreprise, à travers notamment le modèle « auto-entrepreneur », jamais le nombre des défaillances d’entreprises (RJ) ou pire (les liquidations judiciaires) ont été aussi nombreuses.
Bien sûr, la crise économique mondiale y est pour beaucoup, mais ce n’est pas la raison essentielle de ce constat amer.
En effet, gérer et diriger une entreprise n’a jamais été aussi difficile, compliqué, angoissant. Je demande souvent à mes clients quelles perspectives ils entrevoient pour leur entreprise à l’aube de cette nouvelle décennie. Peu me réponde qu’ils ont une vision claire des événements, et pour cause, il y a tellement d’impondérables qu’il vaut mieux rester prudent.
Et pourtant, il faut bien continuer d’avancer. Pour reprendre la citation d’Albert Camus (qui illustrait ma carte de vœux de cette année) « en vérité le chemin importe peu, la volonté d’arriver suffit à tout », l’engagement et la pugnacité constituent en effet des qualités qu’il faut avoir pour se faire une petite place dans ce tourbillonnant monde des affaires.
Heureusement, l’esprit d’entreprise et la passion d’agir sont toujours là et je rencontre aujourd’hui encore des patrons et des équipes de direction très talentueuses dont l’enthousiasme reste intact.
Lorsque j’ai créé mon cabinet le 1er Février 2005, je me suis souvenu d’une statistique (toujours d’actualité aujourd’hui) : une entreprise nouvellement créée sur deux ne passe pas le cap des 5 ans.
Aujourd’hui, 1er février 2010, le cabinet Pascal Puireux Conseil, entreprise individuelle inscrite auprès de l’URSSAF Mulhouse, fête ses 5 ans. Evidemment, c’est une grande satisfaction pour moi de savoir qu’à présent le cap des 5 ans est passé …
Je voulais remercier mes 50 clients qui ont tous constitués de belles rencontres, car sans eux évidemment, rien n’aurait été possible.
Depuis 5 ans, j’exerce, de manière indépendante, un métier passionnant qui consiste à accompagner les chefs d’entreprises dans leurs réflexions et leurs actions pour le développement et l’organisation de leur affaire.
Je me réjouis déjà des prochaines rencontres et des prochaines aventures …
Pascal Puireux
Expert en stratégie, développement et organisation d'entreprise.
Conseil de direction indépendant & coach de dirigeants
Ancien patron de PME. Auparavant, 15 ans d'expérience à des postes d'encadrement chez General Electric, Groupe Accor, BNP Paribas.
Dirigeant du cabinet Pascal Puireux Conseil Sarl, siège social à Colmar, depuis plus de 10 ans.
pour de plus amples informations, connectez vous sur le site internet du cabinet :
www.avancer.fr
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