bienvenue sur le blog de Pascal Puireux
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Pascal Puireux Conseil
Siège social
50, Avenue d'Alsace
68000 COLMAR
Tél. 03 89 20 43 77
06 20 44 66 93
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L'exercice de responsabilité pour un patron de PME-PMI est de plus en plus complexe, exigeant et lourd. Dans un environnement en perpetuel mouvement, il est en effet indispensable d'anticiper, de prévoir, de réagir, et de faire face aux multiples préoccupations quotidiennes.
Face aux prises de décisions, le dirigeant est souvent seul.
Tout s'accélère, à force d'avoir "la tête dans le guidon", la plupart des dirigeants ne voient plus les choses de manière claire et sereine, pire, une partie de la vie même de l'entreprise et de son avenir leur échappe. Toutes celles et tous ceux que je rencontre au quotidien reconnaissent cet état de fait "tout va trop vite, je n'ai plus le temps, il faut que j'agisse au plus vite, les problèmes s'amoncellent ", ....
Pourtant, même si l'action est primordiale, c'est bien le temps de la réflexion qui va permettre de la préparer de manière optimale. Bien sûr, on peut parler de ses préoccupations à son conjoint(e), à son banquier, son expert-comptable, ses associés, ses amis,... mais l'objectivité des uns et des autres ne sera jamais pleine et entière car les relations ne sont pas tout-à-fait neutres.
Je propose un échange basé sur l'écoute active, la confiance et surtout la connaissance des préoccupations propres au dirigeant pour l'avoir été moi-même pendant de nombreuses années. J'ai connu et pratique toujours les mêmes difficultés et les mêmes joies : créer, développer, gérer, former, motiver, anticiper, décider ! Sortir du cadre quotidien, prendre le recul nécessaire pour pouvoir avancer de manière cohérente, donner du sens à ses actions, faire adhérer celles et ceux qui sont "partie prenante" à ses projets et ses objectifs, c'est essentiel et c'est vital !
A travers mes rencontres et les missions que je réalise auprès des dirigeants d'entreprises, je constate chez la plupart d'entre eux une énergie forte pour aligner les performances de leur entreprise et celles de leurs collaborateurs sur les évolutions de leur environnement. Ils sont souvent animés d'une envie et d'une passion sans limite pour leur métier et pour l'entreprise qu'ils ont, pour la plupart, créé ou repris. Ils prennent aussi conscience des enjeux et des défis auxquels ils devront faire face dans les prochaines années pour rendre pérenne leur entreprise : développer de nouveaux projets, innover et gérer le changement, faire vivre une culture d'entreprise forte sur la base de valeurs partagées, renforcer l'efficience des collaborateurs et accroître leur motivation, agir sur les processus pour optimiser la performance, suivre avec attention les évolutions du marché et des acteurs,.... Relever les défis du changement et inscrire cette démarche dans la durée relève de la responsabilité de l'équipe dirigeante et en premier lieu de son leader. Les dirigeants et "membres de la garde rapprochée" assument une grande part de responsabilité de l'avenir de l'entreprise : ils sont les garants de ses orientations, de ses finalités et de sa pérennité. Ils doivent savoir mobiliser les énergies et les compétences au sein de leurs équipes, fédérer l'intelligence et la complémentarité des talents car chacun, de la standardiste au DG, doit être "partie prenante", je dirais même "partie gagnante" dans la réussite de son entreprise. Améliorer, s'adapter et innover pour prendre toujours un temps d'avance, c'est vital !
Pour illustrer ces propos, voici le témoignage de l'un de mes clients, dirigeant d'une importante entreprise basée en Alsace : "en tant que dirigeant, j'ai évidemment un rôle majeur dans l'élaboration de la stratégie et de la coordination des opérations au sein de mon entreprise. Je constate au quotidien que c'est en faisant réussir mes collaborateurs que nous construisons notre réussite. Je pense que le succès d'une stratégie et l'avenir d'une entreprise dépend essentiellement des conditions dans lesquelles s'exerce le système de management des projets et des personnes. J'ai fait appel au cabinet Pascal Puireux Conseil afin de m'accompagner dans mes réflexions et analyses sur le développement et l'organisation de mon entreprise afin d'assurer sa pérennité qui représente pour moi l'objectif N°1 ! A travers nos échanges et des audits qu'a réalisé Pascal Puireux sur nos différents sites et des entretiens qu'il a menés avec les membres du Comité de Direction, nous avons élaboré une nouvelle organisation et renforcer la cohésion des équipes. L'action porte essentiellement sur la performance managériale des équipes et aussi sur le développement d'un nouveau segment de marché que nous avons identifié, fortement potentiel et très complémentaire à nos activités. Avec l'analyse précise des principaux indicateurs de performance que nous avons mis en place, je constate une nette amélioration de nos processus de fonctionnement internes et surtout une belle progression de nos résultats commerciaux ..."
Outre le propos extrêmement sympathique de mon client, c'est l'illustration concrète qu'une démarche volontariste menée sur des réflexions, des analyses, des audits puis la mise en place d'opérations et une mesure des résultats permet à l'entreprise d'optimiser ses performances (globale, managériale et opérationnelle) et ainsi créer de la valeur. Cela passe donc par une définition claire d'une stratégie porteuse de sens, par la mise en place de plans d'actions cohérents, par la confiance en ses propres capacités et en celles des autres et par le courage de prendre les décisions qui vont déclencher l'action gagnante !
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La confiance en soi ne se décrète pas, elle se construit au fil du temps, depuis la petite enfance, puis elle se consolide à l'âge adulte avec l'expérience et avec les rencontres que l'on fait tout au long de son parcours.
Elle est essentielle pour vaincre les difficultés du quotidien et connaître le succès, mais aussi pour se sentir bien, tout simplement ... Il faut d'abord croire en son étoile, en ses capacités, ses potententialités, bref croire en soi. Chacun possède des qualités et des défauts, mais beaucoup n'en ont pas conscience. Il faut pouvoir faire le point sur ses forces et ses faiblesses, prendre le temps et le recul nécessaires pour y parvenir. Réaliser un 360° est un bon outil pour s'en rendre compte.
On va ensuite s'attacher à valoriser les acquis car beaucoup ont la fâcheuse tendance à ne mettre le doigt que sur les déficits, les points faibles, bref sur tout ce qui ne donne pas satisfaction. Il vaut bien mieux s'appuyer sur ses forces, ses atouts, c'est cela qui va faire la différence et qui va accroître cette confiance car la confiance renforce la confiance.
Lorsque les événements s'enchaînent "naturellement", c'est souvent parce qu'il existe un climat de confiance autour de soi, c'est perceptible, ce sont de "bonnes vibrations". Autre élément fort pour renforcer la confiance : l'estime de soi, en ses capacités à s'affirmer par rapport aux autres ! Avoir une bonne image de soi, développer la pensée positive, garder confiance en ses capacités à agir, à décider, à mener à bout ses projets, cela renforce la confiance en soi !
Après la Clarté des objectifs, la Cohérence des décisions et des comportements, et le Courage de passer à l'action, la Confiance en soi et celle qu'on accorde aux autres vient boucler la boucle ! (c'est la règle des 4C)
Quand la réussite et le succès sont là, la confiance en soi évidemment est démultipliée ! Plus un individu a confiance en lui, plus les événements vont venir renforcer cette assurance, ce sont souvent les succès qui dopent la confiance. Il faut donc profiter de ces moments. La confiance se consolide en remportant des victoires au quotidien : obtenir un RDV prospect important, gagner un appel d'offres, obtenir une prime, réussir un discours devant un auditoire conquis,... Mais il y a aussi les crises de confiance : injustices, frustrations, promesses non tenues, manque de ressources, perte de moyens,... c'est justement dans ces moments là qu'il faut se remémorer les faits positifs marquants, ceux qui ont compté (pour soi et pour les autres), se rappeler la fierté qu'on a éprouvée lors des résultats obtenus : succès, victoires, comportement positif adopté face à une difficulté passée,... il faut savoir tirer les leçons de ses échecs, c'est souvent le meilleur moyen de rebondir.
Tout au long de l'année, les entreprises connaissent "des hauts et des bas". Selon la situation dans laquelle elles se trouvent, le dirigeant et ses proches collaborateurs vont appliquer le style de management qui leur semble le mieux adapté. C'est en effet le contexte et l'environnement qui vont déterminer les comportements qu'il convient d'adopter. Si l'entreprise traverse une grave "zone de turbulences", c'est sans doute le style directif et autoritaire qu'il faudra prendre : décisions franches et directes, il faut agir vite. Lorsqu'au contraire, l'entreprise rencontre de beaux succès, resultats en hausse, récompenses, trophées,... c'est un style plus participatif qu'il conviendra d'adopter : fêter ensemble les réussites, développer l'adhésion aux valeurs de l'entreprise, renforcer le sentiment "d'appartenance" et de fierté,... Tout est donc une question de contexte et chaque style de leadership (autocrate, démocrate, participatif,...) devra correspondre à la situation donnée.
L'autre spécificité d'un dirigeant performant, c'est sa capacité à concevoir, élaborer et communiquer une stratégie porteuse de sens : où voulons-nous aller, pourquoi ces choix, comment parvenir à ces objectifs, qu'est-ce qui est important pour nous, quelles sont les évolutions probables du marché, quelles sont nos forces et nos points à améliorer,...
La responsabilisation et l'implication des individus seront d'autant plus fortes que cette démarche sera claire et partagée par chacun. Il n'y a en effet rien de pire qu'une stratégie incomprise, incohérente, qui va souvent entraîner frustration, démotivation et "laisser aller" au sein des équipes.
La réflexion est une chose, maintenant il faut passer à l'action et ensuite à la mesure des résultats car sans mesure, l'action n'est rien. Il est donc essentiel de définir des indicateurs de performance qui vont suivre l'impact des opérations : progression de CA, mesure de satisfaction clientèle, respect des engagements, mais aussi analyse du climat social interne, suivi du turn-over, qualité produits et respect des normes environnementales,.... bref, un tableau de bord complet qui va prendre en compte tous les critères de performance de l'entreprise.
Aujourd'hui, les changements s'accélèrent et il est de plus en plus difficile de tout savoir sur son métier et son marché. S'enrichir d'un regard extérieur, prendre le recul nécessaire sur les événements, c'est crucial ! Encore faut-il le vouloir et ne pas tomber dans le piège du "on verra ça plus tard, on n'a pas le temps actuellement, on a d'autres priorités à traiter,...". Certes, mais quel est l'essentiel aujourd'hui ? N'est-il pas plus facile, et plus simple, de faire face aux obstacles lorsqu'on y est préparé plutôt que de trouver dans l'urgence des solutions, souvent mal appropriées ?...
C'est la fin d'une année et le début d'une autre, souvent le moment où l'on prend de bonnes résolutions. Prendre le temps pour faire le point de la situation et réfléchir aux perspectives d'avenir de son entreprise, des ses collaborateurs et de soi-même, n'est-ce pas une belle résolution pour cette nouvelle année qui commence ?
Nombreux sont ceux, autour de nous, qui déplorent que tout va mal actuellement : "les affaires sont dures...l'avenir est incertain, surtout pour les jeunes ...les charges, taxes et autres impôts minent le moral,...l'ouverture au marché mondial amène une concurrence encore plus agressive, etc, etc... C'est vrai que les choses ne sont pas simples aujourd'hui et qu'il n'est pas évident d'être optimiste tous les jours : les journaux télévisés, la radio et la presse écrite sont aussi là pour nous le rappeler : plans de restructuration, fermetures d'usines, délocalisations, OPA hostiles, taux de chômage stagnant,...
Et pourtant, de belles opportunités existent et l'on rencontre encore beaucoup de personnes pleines de talents, énergiques et enthousiastes. Nombreuses sont en effet les réussites et les victoires que l'on peut noter autour de nous. A travers mes missions auprès des dirigeants d'entreprises, j'observe (et contribue parfois à) de véritables succès et de belles performances qu'il est important de saluer, de faire savoir et de fêter ! : le lancement d'une nouvelle gamme de produits qui a permis d'accroître significativement la part de marché dans telle entreprise, la rentabilité et la croissance en forte hausse grâce à la mise en oeuvre d'une nouvelle organisation dans telle autre, le recrutement de nouveaux talents qui apportent fraîcheur et enthousiasme dans celle-ci, la gestion d'un projet à l'international réussi dans telle autre, l'innovation d'un nouveau produit saluée par la presse avec tel autre client,...
Il est évidemment plus plaisant, et plus rassurant, d'entendre son patron dire : "on va lancer ce nouveau projet tous ensemble, cela va nous permettre de prendre de l'avance face à nos concurrents, renforcer notre image auprès de nos clients et consolider notre position sur le marché,..." plutôt que de l'entendre dire : "on va essayer de lancer ce projet qui devrait nous amener des résultats si on se débrouille bien, et nous pourrons envisager de grappiller un peu de terrain sur certains concurrents, j'espère que ça va marcher,..." (chose entendue, à peine exagérée, lors d'un convention commerciale qui réunissait toute la force de vente d'une entreprise).
La pensée positive permet de se projeter dans des situations "idéales", cela créé de la confiance et génère de l'enthousiasme (souvent communicatif). C'est essentiel car l'enthousiasme fait partie intégrante du succès. Beaucoup de chefs d'entreprises que je côtoie au quotidien sont des adeptes de la pensée positive, je m'en réjouis et les encourage à maintenir cet "état d'esprit" pour eux, et pour leur entourage. Comment peut-on en effet envisager le succès si l'on n'a pas soit-même l'énergie, la volonté, ou tout simplement le goût de réussir ? Cela se sent et cela se voit. Lorsque j'arrive pour la première fois dans les locaux d'un nouveau client, je perçois l'ambiance et imagine le climat social à travers le sourire (ou non) de la personne qui m'accueille, la manière dont les gens se parlent, les discussions que j'entends ça et là (sans coller évidemment l'oreille aux portes !).
Aujourd'hui, l'une des missions principales de tout dirigeant est de préparer les défis de demain : après le temps de la réflexion, il faut passer à l'action : anticiper les évolutions du marché en pratiquant une veille économique et en utilisant les techniques du benchmarking, innover et encourager toutes les initiatives qui amèneront la nouveauté et la différenciation par rapport aux autres, responsabiliser les individus, lancer de nouveaux projets, en un mot : AVANCER ! Si l'on n'avance pas, on finit par reculer, et pendant ce temps là, d'autres avancent ! ...
Il est probable que dans un proche avenir, les entreprises gagnantes seront celles qui auront adopter une approche pertinente et pragmatique : la performance globale. Le temps de la vision purement économique (bilan, résultat) est dépassé, il devient nécessaire aujourd'hui de prendre en considération toutes les finalités de l'entreprise : économique (parce que la création de richesse est évidemment le fondement de toute entreprise), mais aussi sociale (parce qu'il ne peut y avoir d'entreprise sans les individus qui la composent), sociétale (parce que l'entreprise a sa place au sein de la société) et environnementale (parce que l'environnement est précieux et que les actions, normes et règles pour le sauvegarder seront de plus en plus draconniennes).
Il y a lieu aujourd'hui pour tout patron qui souhaite tendre vers cette logique de performance globale de se poser les bonnes questions en commençant par faire le point de la situation dans son entreprise, établir un diagnostic pour une vision claire dans tous les domaines d'activités.
L'étape suivante va consister à élaborer un projet global avec les "parties prenantes" (clients, fournisseurs, actionnaires, salariés) puis à décliner cette démarche en actions concrètes sur la base d'identification des principaux enjeux de l'entreprise. Les discours ne suffiront plus, les entreprises seront désormais "jugées" et "appréciées" sur leurs actes, leurs engagements, le climat social interne, leurs convictions et leur capacité à offrir des produits et des services innovants qui respectent tous les acteurs et l'environnement .
Sans mesure, l'action n'est rien, c'est pourquoi il faut mettre en place des Indicateurs de Performance qui permettront de suivre l'ensemble des actions et de mesurer les écarts par rapport aux objectifs fixés (ex. IP résultats commerciaux, IP satisfaction clients, IP délais, IP climat social, IP turn over, IP Qualité-Sécurité-Environnement, ...)
Les patrons d'entreprises me le disent tous les jours : les tensions avec les fournisseurs et les clients sont de plus en plus fortes, les règlementations sociales et les normes environnementales sont de plus en plus virulentes, la motivation des salariés est de plus en plus fluctuante, c'est pourquoi cette démarche consistant à rechercher et optimiser la performance globale dans les entreprises est essentielle. Elle constitue un réel avantage concurrentiel . Plutôt qu'un pilotage à vue, le dirigeant disposera d'indicateurs de performance bien plus "parlants" qu'un simple tableau de bord reprenant les principaux chiffres et résultats du dernier trimestre. Il va enfin pouvoir mettre en place une véritable stratégie porteuse de sens construite sur l'échange et le dialogue avec toutes les parties prenantes de l'entreprise. Ce sera pour lui le moyen le plus efficace de rendre cohérente son action personnelle et de développer la performance de son entreprise et celle des acteurs qui la composent !
Je rencontre tous les jours des chefs d'entreprises et suis à chaque fois admiratif quand j'observe leur détermination et leur dévouement face à l'adversité. Etre patron d'entreprise aujourd'hui, c'est en effet être courageux, avoir la foi, la passion...et le goût du risque !
Parfois, je rencontre certains dirigeants qui sont dans l'expectative la plus complète et qui ne savent plus trop comment faire face aux difficultés multiples et variées qu'ils gèrent au quotidien : "les clients sont de plus en plus exigeants et paient de plus en plus tard, les fournisseurs ne respectent plus les délais de livraisons annoncés et veulent être réglés de plus en plus tôt, je n'arrive plus à motiver mes troupes, on est mal organisé en interne "..... Pas facile tous les jours, et pourtant, il faut bien avancer !
Je commence toujours par expliquer à mes clients "la règle des 4C" (voir chronique dans la liste des articles) car je pense que rien ne peut se faire sans avoir au préalable une vision claire de ce que l'on veut faire : quels sont les objectifs, quelles sont les perspectives, quelles sont les motivations, quelles sont les valeurs, quels sont les enjeux,... L'autre élément fort sur lequel je travaille, c'est la confiance : confiance vis-à-vis des autres, d'où l'importance d'être bien entouré, avoir une "garde rapprochée" sur laquelle on puisse s'appuyer et déléguer, et surtout : confiance en soi !
Pas facile pourtant de garder une constance dans la confiance en soi ! Il y a des jours ou l'on est particulièrement satisfaits et où l'on est en "pleine confiance", c'est une forme d'euphorie (signature d'un grand compte, amélioration de la rentabilité, lancement nouveau produit réussi, innovation récompensée par la presse,...) et d'autres où l'on aurait mieux fait d'aller jouer au golf, d'aller nager ou faire du ski, c'est une forme de doute, de désespoir (perte d'un client important, démission de l'un de ses meilleurs éléments, augmentation des charges,...). C'est pourtant dans ces moments là qu'il faut être là, chercher les causes et les origines de ces "mauvaises nouvelles". C'est bien le patron qui donne le ton, c'est lui le "chef d'orchestre" ! C'est pourquoi, pour faire face aux nombreuses sollicitations du quotidien et pour pouvoir également anticiper les défis de demain, je conseille à mes clients de prendre le temps de "se poser", "prendre du recul", "prendre de la hauteur" afin de travailler sur les thèmes forts et vitaux que sont : la stratégie de développement, l'évolution du marché, le sens des actions, les valeurs de l'entreprise mais aussi l'identification de ses points forts et de ses points d'amélioration.
Pour cela, je propose à mes clients de "se mettre au vert" avec le comité de direction ou certains membres de la garde rapprochée car je pense qu'on est plus fort à plusieurs et je crois aussi beaucoup à la complémentarité des talents. Quand les thèmes abordés sont plus personnels (confiance en soi, efficacité personnelle, projet de vie,...), j'accueille mes clients à mon cabinet, c'est un endroit neutre et convivial, propice à l'échange d'idées et à la réflexion.
Quand la vision est claire, que la confiance est là, que la cohérence dans les actions se fait, la résonance apparaît alors. C'est une forme "d'harmonie" que l'on observe dans ses prises de décisions, ses actes, dans son attitude et dans ses comportements vis-à-vis des autres. Tout devient plus limpide, fluide, on est en résonance avec les autres et avec soi-même. Les choses se font sans heurts, elles sont comprises, acceptées et elles apportent souvent les résultats escomptés, voire plus ! ...
Diriger une entreprise aujourd'hui n'est pas facile. Il faut une sacrée dose de courage (certains me disent même parfois d'inconscience) pour faire face aux nombreux défis et obstacles qui jalonnent le chemin des patrons (mais fort heureusement, beaucoup ont encore la passion et l'enthousiasme qui les animent !)
Le dirigeant est souvent seul à prendre les décisions même s'il collabore avec les membres de sa "garde rapprochée", son comité de direction, DRH, DAF, Dirco (lorsqu'un comité existe). Mais la vision, le sens de l'action, les perspectives stratégiques, les projets de développement, c'est souvent dans le réflexion personnelle du patron qu'elles se forment.
Dans une démarche d'accompagnement managérial, j'aborde des thèmes forts sur la base d'objectifs clairement définis : préparation et conduite de projets, aide à la prise de décision, au choix, clarification de la vision, confiance en soi, optimisation de l'efficacité personnelle et du leadership,...
Je me place en position d'écoute et, par le jeu du questionnement, amène mon client à découvrir lui même les réponses aux interrogations qu'il se pose car l'impact et les effets sont bien plus forts lorsqu'il trouve lui-même et s'approprie la solution.
Pas facile dévoquer ses inquiétudes devant des situations difficiles à maîtriser : marché fluctuant, concurrence exacerbée, gestion et motivation des hommes aléatoires... ou tout simplement pour faire le point sur sa capacité à faire les choses : qu'est-ce que je sais faire ? qu'est-ce que je ne veux plus faire ? quels sont mes objectifs personnels ? quels sont mes points forts ? quels sont les véritables enjeux ? ... En tant que conseil de dirigeants, j'apporte, outre la connaissance des pratiques de l'entreprise, une écoute active, une compréhension et un soutien neutre et objectif.
C'est une "belle manière" de découvrir mes clients pour lesquels c'est l'occasion de prendre le recul nécessaire, prendre de la hauteur pour pouvoir mieux préparer les actions aujourd'hui afin de faire face aux nombreux défis de demain ! C'est aussi un bon moyen de s'ouvrir à quelqu'un qui va représenter "un miroir". Encore faut-il connaître son "coach" : à qui ai-je à faire ? qu'est-ce qu'il peut m'apporter ? est-il capable de m'accompagner pour trouver des solutions pérennes ? puis-je lui faire confiance ? le capital confiance est essentiel et il s'acquiert avec le temps...
C'est souvent le "déclic" qui va permettre d'y voir plus clair et d'agir en parfaite cohérence grâce à des solutions performantes : "le seul savoir qui influence vraiment le comportement, c'est celui qu'on a découvert et qu'on s'est approprié soi-même", c'est tout le talent du coach !...
La création de richesse est certainement l'un des objectifs prioritaires de toute entreprise. Trouver de nouveaux axes de développement, accroître ses parts de marché, optimiser la structure et, pour certaines, améliorer son cours de bourse,...
Pour développer cette finalité économique, le dirigeant dipose de nombreux outils et supports éprouvés : stratégies, plans d'actions, indicateurs de performance, tableaux de bord, ... Il va s'appuyer aussi sur des éléments d'intelligence économique, essentiellement des outils de veille stratégique pour prévoir et anticiper les évolutions du marché et parfois aussi user de techniques d'influence (lobbying) afin d'agir sur son environnement.
Mais tout cela n'est plus suffisant, une autre forme d'intelligence doit être prise en compte : l'intelligence émotionnelle ! Il s'agit d'un "leadership de résonance" ou comment gérer ses sentiments pour les exprimer de façon appropriée et efficace afin de permettre aux autres de collaborer harmonieusement pour atteindre les objectifs communs ?
Cette démarche va en fait permettre au dirigeant d'améliorer ses compétences personnelles et sociales, notamment en travaillant sur la conscience de soi pour développer sa motivation, son intégrité, son adaptabilité, mais aussi et surtout sa capacité à stimuler les autres.
Les difficultés dans les entreprises sont certes multiples et nombreuses actuellement et le postulat de prendre en compte les émotions au travail pour mieux "gérer" l'entreprise peut sembler incongru ! ... Gestion et émotion : pas facile de lier les deux.
Et pourtant, on a tous remarqué combien les individus peuvent être "gonflés à bloc", "remontés à fond", "fiers du travail accompli", "prêts à tout pour faire face aux défis",.... dès qu'on applique l'empathie, l'écoute active, la responsabilisation, l'autonomie et surtout les signes de reconnaissance ?
Alors, comment mettre en oeuvre une telle démarche ? par exemple en instaurant et respectant un système d'appréciation du travail (entretien individuel annuel), en mettant en place des outils de communication efficaces (tables rondes), en démontrant l'importance de la mission de chacun dans la réussite de l'entreprise, en impliquant les "exécutants" dans la planification des opérations et en proposant une formule de partage des profits équitables (prime de résultats). Des salariés qui adhèrent et partagent les valeurs de l'entreprise, qui comprennent le sens de leurs missions, qui s'impliquent dans la stratégie développée par le dirigeant, vont trouver la motivation et l'enthousiasme indispensables à l'action performante et certainement aussi le plaisir et la fierté "d'appartenir" à l'entreprise.
Les nombreux défis de demain exigent de nouveaux talents aujourd'hui ...
Dans les entreprises, la plupart des salariés se méfient du changement : ils perdent leurs repères, découvrent de nouvelles manières de travailler, doivent faire des efforts pour s’adapter à la nouveauté, ils en ont souvent peur ! …
Paradoxalement, alors qu’il est souvent nécessaire, les réticences et les résistances au changement sont nombreuses, c'est souvent parce qu'il est mal compris.
Dans un environnement en perpétuel mouvement, le changement est pourtant utile, souvent incontournable, voire vital. Tout va tellement vite aujourd’hui qu’il y a nécessité d’être constamment dans le mouvement si l’on veut rester dans la course ! Changer les caractéristiques d’une entreprise, c’est la faire évoluer ! Changer les comportements des collaborateurs, c’est les faire progresser ! Pour réussir le changement, plusieurs étapes clés doivent être posées : - le dirigeant doit fixer l’objectif du changement, définir les grandes lignes du projet en s’appuyant sur une vision claire : pourquoi le changement ? - il doit créer une dynamique auprès de tous en faisant partager le projet d’entreprise : tous ensemble pour un projet commun ! - il doit piloter le projet et suivre l’ensemble des actions : le patron est aux commandes, c’est rassurant ! - il doit aider à changer les structures, les façons de faire, les attitudes tout en gardant à l’esprit la clarté et la cohérence des actions ! - il doit communiquer intensément pour favoriser la participation et l’implication de tous. - il doit mesurer les résultats : sans indicateurs de mesure, l’action n’a pas de sens !
Le changement dans les entreprises, une nécessité absolue dans ces périodes d’incertitudes et de peur ? Le propre d’un entrepreneur n’est-il pas justement la prise de risques ?
- il doit faire participer toutes les parties prenantes, pour enrichir la vision et faciliter sa mise en œuvre : la complémentarité des talents est essentielle !
- il doit gérer les aspects émotionnels, atténuer les résistances et les blocages afin de permettre la fluidité des actions : expliquer pour développer l’action sans retenue !
Pascal Puireux
Expert en stratégie, développement et organisation d'entreprise.
Conseil de direction indépendant.
Ancien patron de PME. Auparavant, 15 ans d'expérience à des postes d'encadrement chez General Electric, Groupe Accor, BNP Paribas.
Dirigeant du cabinet Pascal Puireux Conseil Sàrl, siège social à Colmar, depuis plus de 10 ans.
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