bienvenue sur le blog de Pascal Puireux
site internet : www.avancer.fr
Pascal Puireux Conseil
Siège social
50, Avenue d'Alsace
68000 COLMAR
Tél. 03 89 20 43 77
06 20 44 66 93
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Il devient de plus en plus difficile d’être un bon manager aujourd’hui ? Encore faudrait-il préciser ce que l’on entend par « bon manager ». Pour moi c’est avant tout quelqu’un qui sait anticiper, gérer, communiquer, déléguer, responsabiliser, contrôler ... et enthousiasmer ses équipes.
En tant que consultant indépendant en entreprise, je constate tous les jours un malaise de plus en plus grand au sein de toutes celles et tous ceux qui doivent assumer des responsabilités de manager : il faut agir vite, faire preuve de flexibilité, expliquer les changements de cap, conserver la motivation, montrer l’exemple, et savoir cacher parfois aussi son désarroi, …
Coincés en effet entre les directives de la Direction (souvent très dures) et le malaise qui règne parfois au sein de leurs équipes (souvent compréhensibles), pas facile de faire face : rester un manager de proximité certes, mais comment encourager l’esprit d’équipe, renforcer la cohésion du groupe lorsque soi-même on est tirailler par le doute et que l’on perd alors confiance en soi ?
C’est vrai, on demande beaucoup au middle management. C’est une strate très fragile dans l’organisation alors qu’en fait, c’est souvent à ce niveau là que tout se joue : le relais d’information, la motivation des équipes, l’explication des actions entreprises, la valorisation et la reconnaissance de chacun, la délégation et la responsabilisation, …
Lorsque je réalise des audits d’organisation pour mesurer notamment le niveau de stress et noter le climat social dans une entreprise, j’arrive très vite à mesurer ces indicateurs rien qu’à la façon dont mes interlocuteurs me répondent. Je sens souvent un besoin important de se livrer, de parler, d’échanger avec quelqu’un de neutre et d’objectif. Les cadres veulent qu’on prenne en compte leurs souffrances et leurs difficultés à pouvoir gérer, souvent par manque de temps, d’organisation et parfois aussi de conviction …
Tous les plans d’actions qui sont élaborés dans les entreprises n’ont de sens que s’ils sont portés et partagés par toutes celles et tous ceux qui sont censés les mettre en oeuvre.
Comment développer une entreprise et la rendre pérenne si la cohésion du groupe et la compréhension des enjeux ne sont pas claires ?
Patrons d’entreprise, qu’elle que soit la taille ou le secteur d’activité dans lequel vous évoluez, prenez soin de vos équipes, au premier rang duquel se trouve le cœur du système : les hommes et les femmes du middle management, souvent coincés entre vous et les équipes qu’ils gèrent. Commencez par remettre en tête de vos priorités LA COMMUNICATION. Je constate en effet que dans les entreprises, on se parle de moins en moins, c'est un grave danger auquel tout chef d'entreprise doit faire face rapidement.
Dans le monde des affaires, on fait souvent de belles rencontres avec des personnalités fortes et pleine de talent qui dirigent des entreprises, de toutes tailles, dans tous les secteurs d'activité.
Ces patrons de PME savent souvent s'entourer et apprécient le conseil d'experts qui constituent pour eux des ressources sûres.
Pour tout chef d'entreprise, l'un des objectifs majeurs est en effet de faire face au quotidien à tous les obstacles qui surviennent, tant sur le plan du développement et de l'organisation de leur entreprise, que sur celui des hommes qui la composent.
Et il arrive souvent que des situations complexes et délicates amènent le chef d'entreprise à "accuser le coup", se posant de nombreuses questions : comment expliquer cette forte baisse des ventes sur ce secteur d'activité, pourquoi cette absence de rentabilité inquiétante, qu'est-ce qui démotive autant mes salariés, pourquoi ne remportons-nous plus les appels d'offres auxquels nous répondons ?, ...
Toutes ces réflexions et questionnements demandent une analyse rapide pour la mise en place d'actions concrètes pour "recadrer la situation" et, par la même occasion, conserver le moral si vital à celui qui doit "donner le ton" et fixer le cap.
Comment en effet rassurer ses troupes si, soi-même, on est tirailler par le doute et la crainte ? La période que nous traversons est particulièrement difficile et nul ne sait à quelle échéance on retrouvera un rythme moins chaotique. En attendant, il faut tenir et maintenir ses positions sur son marché.
C'est justement aujourd'hui qu'il faut "se retrousser les manches" et mettre les bouchées doubles pour faire face aux nombreuses difficultés auxquelles sont confrontés les chefs d'entreprise. C'est maintenant qu'il faut faire preuve de créativité, prendre des initiatives audacieuses, renforcer la cohésion du groupe et l'esprit d'équipe.
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Au cours des audits d’organisation que je réalise chez mes clients, je commence toujours par évaluer le climat, l’ambiance de travail qui règne dans l’entreprise : c’est évidemment un indicateur important qui traduit bien la situation de l’entreprise. Je constate souvent des atmosphères malsaines : conflits récurrents entre services ou entre personnes, rancœur, jalousie, critiques parfois excessives vis-à-vis de la direction, dissimulation …. Bref, il existe un vrai malaise, de mon point de vue essentiellement dû à une incompréhension sur la stratégie poursuivie par l’entreprise, à des systèmes de management complètement inadaptés, parfois à une absence totale de communication ; tout le monde travaille dans l’urgence et on n’a plus le temps de se parler … Face à une personne neutre et extérieure à l’entreprise, mes interlocuteurs sont très diserts sur ce qui ne fonctionne pas bien dans l’entreprise. Ils ont besoin d’exprimer ce que leur encadrement et leur dirigeant ne veulent pas entendre. Pour expliquer cet état de tension latente et de conflits larvés, certains chefs d’entreprise ont tendance à n’y voir que des problèmes individuels. Pourtant, je pense que qualité de l'ambiance de travail découle en grande partie de la qualité du management et de l’encadrement. Cela est d’autant plus important que l’ambiance de travail a bien sûr des répercussions majeures sur la performance et donc sur les résultats de l’entreprise. Ce qui me pose justement question, c’est de comprendre comment dans une telle situation peut-on prétendre atteindre l’efficacité des actions et la performance des équipes si la manière de travailler au quotidien, le climat et le cadre de travail ne sont pas adaptés au contexte. Pour tenter d’y remédier, je propose, entre autre, à mes clients d’aller « se mettre au vert » avec tout ou partie de leur équipe et au cours de ces instants précieux de « mettre carte sur table » en rappelant notamment les principaux enjeux et les axes poursuivis par l’entreprise, les objectifs définis et les moyens et ressources mis en œuvre pour y parvenir, …en essayant au maximum de libérer la parole. Lors de ces « mises au green », je cherche aussi à renforcer la cohésion du groupe par des aspects plus ludiques ou sportifs afin de resserrer les liens entre des personnes qui travaillent ensemble au quotidien et qui, bien souvent, ne se connaissent pas ... |

Je rencontre actuellement certains de mes clients, dirigeants d’entreprise, qui ont une problématique bien identifiée et qui se posent les questions suivantes : suis-je bien entouré, ma
« garde rapprochée » est-elle constituée de personnes de confiance sur lesquelles je puisse m’appuyer, les messages sont-ils bien relayés par les membres du
« middle-management », ...
Bref, je vois beaucoup de patrons d’entreprise dans le doute. Ils ont souvent une réponse à leur interrogation mais ils ont besoin de faire valider ou invalider ce choix et c’est la raison pour laquelle ils font appel à un conseil extérieur à l’entreprise, neutre et objectif, sans parti pris.
Bien souvent, il s’agit d’un collaborateur, cadre ou chef de service, qui pose problème : son style et ses méthodes de management ne sont plus adaptées à la situation actuelle, sa motivation et son engagement ne sont plus aussi forts, ses comportements et attitudes nuisent à l’efficacité de son service, et cela commence à se voir et à se faire ressentir aussi bien interne qu’à l’extérieur de l’entreprise …
Dans ce type de mission, je demande systématiquement à rencontrer tous les membres de l’équipe de direction et quelques salariés de différents services.
Très vite, je ressens les émotions et identifie les raisons qui amènent certains dysfonctionnements dans l’organisation. Je réalise ensuite une synthèse des entrevues et présente une série de recommandations : quoi faire, comment, avec qui dans l’organisation, quels moyens, quelles ressources, …
Parfois, il faut aller au bout de la démarche et trouver des solutions face à l’inadéquation ou l’inadaptabilité de l’un ou de l’autre.
Il y a bien sûr des possibilités de changement interne : proposer une autre responsabilité à untel qui clairement se sent dépassé par les événements, renforcer l’intégration de tel autre en l’accompagnant dans une démarche de coaching managérial car il manque de confiance en lui, …
Parfois hélas, il faut valider des décisions plus dures qui, dans l’intérêt de l’entreprise et du collaborateur, peuvent aller jusqu’à la séparation.
Evidemment, dans ce cas, c’est souvent un constat d’échec, mais il vaut souvent mieux mettre un terme à une situation qui ne satisfait aucune des deux parties.
Mon rôle et ma responsabilité consistent à proposer et accompagner des mesures d’urgence qui permettent un changement immédiat dans l’entreprise. Comment peut-on en effet assumer des responsabilités hiérarchiques importantes dans l’entreprise si l’on n’est pas soi-même convaincu de la stratégie globale de l’entreprise à laquelle on appartient et aux projets que celle-ci développe ? Je dis souvent lors de mes audits que pour être convaincant, il faut d’abord être convaincu …
Alors que l’on pousse de plus en plus les français vers la création d’entreprise, à travers notamment le modèle « auto-entrepreneur », jamais le nombre des défaillances d’entreprises (RJ) ou pire (les liquidations judiciaires) ont été aussi nombreuses.
Bien sûr, la crise économique mondiale y est pour beaucoup, mais ce n’est pas la raison essentielle de ce constat amer.
En effet, gérer et diriger une entreprise n’a jamais été aussi difficile, compliqué, angoissant. Je demande souvent à mes clients quelles perspectives ils entrevoient pour leur entreprise à l’aube de cette nouvelle décennie. Peu me réponde qu’ils ont une vision claire des événements, et pour cause, il y a tellement d’impondérables qu’il vaut mieux rester prudent.
Et pourtant, il faut bien continuer d’avancer. Pour reprendre la citation d’Albert Camus (qui illustrait ma carte de vœux de cette année) « en vérité le chemin importe peu, la volonté d’arriver suffit à tout », l’engagement et la pugnacité constituent en effet des qualités qu’il faut avoir pour se faire une petite place dans ce tourbillonnant monde des affaires.
Heureusement, l’esprit d’entreprise et la passion d’agir sont toujours là et je rencontre aujourd’hui encore des patrons et des équipes de direction très talentueuses dont l’enthousiasme reste intact.
Lorsque j’ai créé mon cabinet le 1er Février 2005, je me suis souvenu d’une statistique (toujours d’actualité aujourd’hui) : une entreprise nouvellement créée sur deux ne passe pas le cap des 5 ans.
Aujourd’hui, 1er février 2010, le cabinet Pascal Puireux Conseil, entreprise individuelle inscrite auprès de l’URSSAF Mulhouse, fête ses 5 ans. Evidemment, c’est une grande satisfaction pour moi de savoir qu’à présent le cap des 5 ans est passé …
Je voulais remercier mes 50 clients qui ont tous constitués de belles rencontres, car sans eux évidemment, rien n’aurait été possible.
Depuis 5 ans, j’exerce, de manière indépendante, un métier passionnant qui consiste à accompagner les chefs d’entreprises dans leurs réflexions et leurs actions pour le développement et l’organisation de leur affaire.
Je me réjouis déjà des prochaines rencontres et des prochaines aventures …
C’est peut-être une question qui vous taraude aujourd’hui, particulièrement en cette période de crise.
Pourtant, et c’est bien connu, ce qui fait le développement des entreprises et donc sa valeur, c’est avant tout la qualité et le talent des hommes qui la composent. Et, au premier plan, l’équipe de direction.
C’est bien cette équipe, celle que j’appelle votre « garde rapprochée », notamment le DAF, le directeur commercial, le directeur technique, … qui doit, avec vous, donner le ton, montrer l’exemple, motiver les troupes, encourager l’initiative, développer la créativité et renforcer le climat et la cohésion du groupe dans l’entreprise.
Faire le point sur la capacité des hommes, sur leurs motivations, leurs attentes, c’est souvent une belle occasion de savoir si vous êtes bien entouré. C’est aussi un excellent moyen de savoir si chacun partage réellement les mêmes objectifs, agit dans le même sens et défend les mêmes valeurs …
Certains chefs d’entreprise ont fait appel à moi pour mener ce type d’action à cause du contexte actuel ou tout simplement parce qu’ils avaient clairement une préoccupation sur l’un ou l’autre des membres de leur équipe. Ils ont souhaité avoir l’avis d’une personne neutre, objective et sans parti pris pour évaluer, écouter et analyser le niveau de cohésion d’un groupe.
On en retire à chaque fois beaucoup d’enseignements et une multitude de suggestions d’amélioration pour le bien être des collaborateurs et donc pour le développement des entreprises.
Depuis que j’exerce ce métier passionnant de conseiller auprès de dirigeants, j’ai mené ce type d’interventions auprès d’une cinquantaine d’entreprises et, à chaque fois, j’ai pu proposer et développer un certain nombre d’actions utiles pour mes clients … avec des résultats probants.
Il y a eu des choses positives, comme par exemple la nomination et l'accompagnement sous forme de coaching de ce cadre à un poste hiérarchique important, mais aussi d’autres plus délicates comme le changement de poste d’un autre cadre qui clairement avait des difficultés à remplir sa mission, reconnaissant lui-même « ne pas être à la hauteur » et préférant revenir à un poste correspondant davantage à ses aptitudes. Il est aujourd’hui beaucoup plus heureux et surtout moins stressé.
L’essentiel dans ce type de mission est de pouvoir apporter des réponses rapidement à des questions que se posent les chefs d’entreprise : puis-je m’appuyer sur mon équipe, mes cadres disposent-ils des ressources et des compétences nécessaires, remplissent-ils pleinement leur rôle, sommes-nous adapter au contexte actuel ? … La prise de décision est tellement difficile que le soutien, l’écoute et l’aide d’un tiers est souvent utile, pour ne pas dire essentiel.
Je constate que de plus en plus de chefs d’entreprise l’ont compris, et c’est tant mieux.

2009 devait être l’année de toutes les catastrophes, à commencer par la pire qui soit, la crise économique et financière mondiale. Les suivantes devaient également nous entraîner dans des abymes sans nom, avec notamment la grippe A qui allait mettre en péril la vie de nombreux d’entre nous.
Les crises et autres événements anxiogènes ont certes été très importants en 2009 et beaucoup d’entre nous en ont subi les conséquences, parfois dramatiques, souvent douloureuses.
Mais on est loin des prévisions alarmistes du début de l’année 2009 : l’effet crise mondiale économique avec ses effets catastrophiques sur le plan de l’emploi s’est heureusement amélioré grâce notamment aux aides gouvernementales, sauvant de fait de prestigieuses entreprises internationales bancaires qui peuvent ainsi continuer d’aider les entreprises à se développer; les stocks de vaccins anti-grippe A doivent en cette fin d’année trouver « de nouveaux débouchés à l’étranger » afin de « sauver la face » de celles et ceux qui prévoyaient là aussi le pire …
Bref, cette fin d’année se termine sur une note un peu rassurante, le pire, semble-t-il étant derrière nous. Mais, pour autant, tout n’est pas réglé et nous ne sommes hélàs pas à l’abri d’une reprise épidémiologique ou d’un « tsunami » qui pourrait tout balayer sur son chemin.
Nous voici à l’aube d’une nouvelle année. Que nous réserve-t-elle ? Personne ne peut le savoir. Il y aura des joies, il y aura des peines ; il y aura des coups de chance, il y aura des coups de déprime, bref, il y aura tout ce qui fait la vie.
C’est une nouvelle page qui se tourne et une autre qui s’ouvre.
Appuyez-vous sur ce qui fait avancer et qui donne du sens à l’action : le talent, la volonté, le courage et la passion.
Belle année à toutes et à tous, que 2010 vous apporte la joie et la réalisation de tous vos projets.
Pour 2010, comme pour 2009, ne l’oubliez pas, la meilleure façon d’avancer, c’est vous.
Dans le cadre de mes fonctions, on me demande souvent de trouver des solutions pour renforcer la cohésion de groupe et améliorer le climat interne dans l’entreprise. L’esprit d’équipe et la cohésion de groupe sont en effet des leviers puissants pour développer la motivation des salariés.
Il suffit simplement de prendre le temps d’écouter celles et ceux qui travaillent tous les jours dans l’entreprise. Je suis à chaque fois surpris de la masse d’informations que je recueille. Clairement, les salariés ont un réel besoin de s’exprimer et lorsque l’occasion se présente, ils « vident » leurs sacs.
Evidement, je ne suis pas là pour relayer les commérages ni pour participer aux « règlements de compte ».
J’écoute attentivement et analyse les principales suggestions d’améliorations qui émanent de celles et ceux qui sont les premiers concernés.
Alors, comment renforcer le bien être dans votre entreprise ? Voici quelques pistes :
- Valoriser vos salariés, ils ont un réel besoin de reconnaissance : positif ou négatif mais en tous cas, rejetez toute forme d’indifférence, montrez qu’ils comptent pour vous, sinon pourquoi seraient-ils là ?
- Communiquez, expliquez ce qui se passe dans l’entreprise : il y a souvent des incompréhensions et des malentendus entre la direction et les salariés sur les actions qui sont entreprises et les raisons qui les ont déclenchées. Rappelez qu’il y a un sens à chaque démarche
- Prenez le temps d’écouter et de solliciter vos équipes : le mieux est de consacrer un temps de réflexion et de travail en commun lors de journées « au vert » (hors du cadre habituel) : c’est souvent dans ces moments là qu’on se (re)découvre
- Optimisez les conditions de travail : parfois un poste de travail mieux équipé et plus ergonome apporte satisfaction à celle ou celui qui y passe parfois plus de 8 heures par jour
- Récompensez celles et ceux qui le méritent : par leur implication et leur effort, il faut parfois « marquer le coup » par une attention « marquante »
- Renforcez le besoin d’appartenance de vos collaborateurs à votre entreprise en rappelant ce qui la distingue des autres et en affichant clairement les valeurs humanistes qui la caractérise
- Encouragez la créativité, l’intelligence émotionnelle et tout ce qui contribue au plaisir de travailler ensemble, dans un but commun.
- ...
Il y a bien sûr encore beaucoup d’autres pistes à développer. Chaque cas est particulier, même si le besoin d’être écouté et pris en considération par les salariés est le même partout.
Après la période du savoir-faire, puis celle du faire-savoir, il est maintenant grand temps de réfléchir à tout ce qui peut améliorer le bien-être dans votre entreprise pour que vos salariés puissent simplement être bien … et vous aussi ! C’est de l’intérêt de tous et c’est vital pour assurer la pérennité de votre entreprise.
Au début de cet été, j’écrivais une chronique sur mon blog intitulée grosse fatigue.
J’y expliquais le besoin et l’envie pour beaucoup d’entre nous de souffler et de prendre un peu de repos.
Le début de cette année étant particulièrement anxiogène et les prévisions des économistes et autres spécialistes de l’environnement étant tout aussi alarmistes pour le dernier trimestre 2009, je recommandais un « break » afin de se préparer à des jours « à priori » difficiles.
Courant de l’été, les choses ont pourtant commencé à s’améliorer sur le plan économique mondial, les banques retrouvant une « nouvelle vitalité » grâce aux aides financières et autres soutiens gouvernementaux des principaux pays « riches ».
Ouf, serait-on tenté de dire, mais, pour autant, tout n’est pas réglé.
En effet, le taux de chômage poursuit son inquiétante ascension et les difficultés des ménages s’accroissent. L’épidémie de grippe A joue au yoyo ; un jour, c’est le dédain de beaucoup de français, un autre jour, c’est la panique générale, tout le monde veut se faire vacciner et il n’y a pas assez d’effectifs médicaux pour pratiquer les injections.
Pas facile donc de garder le moral tous les jours et de conserver intact son enthousiasme et sa joie de vivre. Le moral des français n’a jamais été aussi bas.
Il faut pourtant bien continuer d’avancer, voici quelques conseils simples qui, peut-être, vous aideront à retrouver une nouvelle énergie :
- Dès le lever, pensez positif, il y a certainement des choses passionnantes qui vous attendent aujourd’hui
- Créez de la nouveauté dans votre quotidien, soyez curieux et observateur
- Projetez-vous dans un futur qui vous sourit, c’est souvent dans les périodes de crise que s’ouvrent de réelles opportunités
- Bougez, faîtes du sport, au moins une fois par semaine (2 heures minimum)
- Surveillez votre alimentation, pas ou peu d’alcool et surtout pas de cigarette
- Accordez-vous des moments de bien-être, marchez, faites un break
- Développez des relations saines, profitez des événements ou circonstances qui vous permettent de rencontrer de nouvelles personnes
- Prenez le temps de la réflexion, observez et analysez ce qui se passe autour de vous
- Ne restez pas seul, échangez vos idées et réflexions avec quelqu’un qui saura vous écouter et vous entendre.
Il y a encore plein de choses à faire, mais comme je le dis souvent, la meilleure façon d’avancer, c’est vous.
Alors surtout, prenez soin de vous.
J'exerce depuis plusieurs années en tant que conseil auprès de dirigeants d’entreprise, principalement en Alsace.
Je dis principalement en Alsace car j’ai eu l’occasion récemment d’effectuer une mission d’audit d’organisation et de conseil pour une entreprise basée à Saint-Etienne.
Le dirigeant de cette entreprise était parvenu jusqu’à moi grâce à mon site internet (www.avancer.fr) et grâce aux chroniques que j’écris sur mon blog (www.pascalpuireux.com)
Il m’a dit se reconnaître au travers des thèmes que j’aborde : solitude du dirigeant, difficultés à prendre des décisions, trouver rapidement des solutions pour faire face, …
C’est en effet un homme un peu perdu que j’ai rencontré, ne sachant plus trop bien « comment remonter la pente » : baisse importante du CA, forte démotivation des salariés, perte de confiance des clients et des fournisseurs, problèmes de qualité des produits, …
Je lui ai bien sûr demandé comment il en était arrivé là. Evidemment, il me répondit que les problèmes s’étaient accumulés au fur et à mesure du temps et que « la boule de neige des ennuis » s’était alors rapidement mise en branle.
En fait, comme souvent, il n’a pas pris la mesure des risques qu’il prenait en laissant dériver les choses et en ne maîtrisant plus un certain nombre d’indicateurs.
Pendant ces quelques jours que j’ai passé avec lui dans son entreprise à Saint-Etienne, nous avons alors « pris à bras le corps » les dossiers les uns après les autres et nous avons déterminé les actions prioritaires à mettre en œuvre pour « redresser la barre ».
Je dis « nous », mais en fait, à travers nos entretiens, c’est lui qui, au fur et à mesure de nos discussions, trouvait des solutions pragmatiques et pertinentes. Il reprenait petit à petit confiance en lui.
C’est bien cela la différence entre le conseil de direction et le coach; le premier analyse, et apporte des solutions alors que le second analyse et fait trouver les solutions par le coaché.
Les chefs d’entreprise et les salariés en général le savent bien : quand on a constamment « la tête dans le guidon », on finit souvent pas ne plus rien voir du tout et c’est bien cela le danger.
Il faut pouvoir prendre le temps de « lever la tête » et clairement poser les bases qui permettront de construire une stratégie cohérente qui a du sens.
Pour moi, un bon conseil en entreprise, c’est celui qui va apporter un résultat concret.
C’est aussi celui qui va renforcer la confiance de son client dans sa capacité à faire les choses puisque comme je le dis souvent, « la meilleur façon d’avancer, c’est vous. »
Pascal Puireux
Expert en stratégie, développement et organisation d'entreprise.
Conseil de direction indépendant & coach de dirigeants
Ancien patron de PME. Auparavant, 15 ans d'expérience à des postes d'encadrement chez General Electric, Groupe Accor, BNP Paribas.
Dirigeant du cabinet Pascal Puireux Conseil Sarl, siège social à Colmar, depuis plus de 10 ans.
pour de plus amples informations, connectez vous sur le site internet du cabinet :
www.avancer.fr
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