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Vendredi 10 février 2006 5 10 /02 /2006 14:11

Tout au long de l'année, les entreprises connaissent "des hauts et des bas". Selon la situation dans laquelle elles se trouvent, le dirigeant et ses proches collaborateurs vont appliquer le style de management qui leur semble le mieux adapté. C'est en effet le contexte et l'environnement qui vont déterminer les comportements qu'il convient d'adopter. Si l'entreprise traverse une grave "zone de turbulences", c'est sans doute le style directif et autoritaire qu'il faudra prendre : décisions franches et directes, il faut agir vite. Lorsqu'au contraire, l'entreprise rencontre de beaux succès, resultats en hausse, récompenses, trophées,... c'est un style plus participatif qu'il conviendra d'adopter : fêter ensemble les réussites, développer l'adhésion aux valeurs de l'entreprise, renforcer le sentiment "d'appartenance" et de fierté,... Tout est donc une question de contexte et chaque style de leadership (autocrate, démocrate, participatif,...) devra correspondre à la situation donnée.

L'autre spécificité d'un dirigeant performant, c'est sa capacité à concevoir, élaborer et communiquer une stratégie porteuse de sens : où voulons-nous aller, pourquoi ces choix, comment parvenir à ces objectifs, qu'est-ce qui est important pour nous, quelles sont les évolutions probables du marché, quelles sont nos forces et nos points à améliorer,...

La responsabilisation et l'implication des individus seront d'autant plus fortes que cette démarche sera claire et partagée par chacun. Il n'y a en effet rien de pire qu'une stratégie incomprise, incohérente, qui va souvent entraîner frustration, démotivation et "laisser aller" au sein des équipes.

La réflexion est une chose, maintenant il faut passer à l'action et ensuite à la mesure des résultats car sans mesure, l'action n'est rien. Il est donc essentiel de définir des indicateurs de performance qui vont suivre l'impact des opérations : progression de CA, mesure de satisfaction clientèle, respect des engagements, mais aussi analyse du climat social interne, suivi du turn-over, qualité produits et respect des normes environnementales,.... bref, un tableau de bord complet qui va prendre en compte tous les critères de performance de l'entreprise.

Aujourd'hui, les changements s'accélèrent et il est de plus en plus difficile de tout savoir sur son métier et son marché. S'enrichir d'un regard extérieur, prendre le recul nécessaire sur les événements, c'est crucial !  Encore faut-il le vouloir et ne pas tomber dans le piège du "on verra ça plus tard, on n'a pas le temps actuellement, on a d'autres priorités à traiter,...". Certes, mais quel est l'essentiel aujourd'hui ? N'est-il pas plus facile, et plus simple, de faire face aux obstacles lorsqu'on y est préparé plutôt que de trouver dans l'urgence des solutions, souvent mal appropriées ?...

C'est la fin d'une année et le début d'une autre, souvent le moment où l'on prend de bonnes résolutions. Prendre le temps pour faire le point de la situation et réfléchir aux perspectives d'avenir de son entreprise, des ses collaborateurs et de soi-même, n'est-ce pas une belle résolution pour cette nouvelle année qui commence ?

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Mardi 7 février 2006 2 07 /02 /2006 09:17

Nombreux sont ceux, autour de nous, qui déplorent que tout va mal actuellement : "les affaires sont dures...l'avenir est incertain, surtout pour les jeunes ...les charges, taxes et autres impôts minent le moral,...l'ouverture au marché mondial amène une concurrence encore plus agressive, etc, etc...        C'est vrai que les choses ne sont pas simples aujourd'hui et qu'il n'est pas évident d'être optimiste tous les jours : les journaux télévisés, la radio et la presse écrite sont aussi là pour nous le rappeler : plans de restructuration, fermetures d'usines, délocalisations, OPA hostiles, taux de chômage stagnant,...           

Et pourtant, de belles opportunités existent et l'on rencontre encore beaucoup de personnes pleines de talents, énergiques et enthousiastes. Nombreuses sont en effet les réussites et les victoires que l'on peut noter autour de nous. A travers mes missions auprès des dirigeants d'entreprises, j'observe      (et contribue parfois à) de véritables succès et de belles performances qu'il est important de saluer, de faire savoir et de fêter ! : le lancement d'une nouvelle gamme de produits qui a permis d'accroître significativement la part de marché dans telle entreprise, la rentabilité et la croissance en forte hausse grâce à la mise en oeuvre d'une nouvelle organisation dans telle autre, le recrutement de nouveaux talents qui apportent fraîcheur et enthousiasme dans celle-ci, la gestion d'un projet à l'international réussi dans telle autre, l'innovation d'un nouveau produit saluée par la presse avec tel autre client,...

Il est évidemment plus plaisant, et plus rassurant, d'entendre son patron dire : "on va lancer ce nouveau projet tous ensemble, cela va nous permettre de prendre de l'avance face à nos concurrents, renforcer notre image auprès de nos clients et consolider notre position sur le marché,..." plutôt que de l'entendre dire : "on va essayer de lancer ce projet qui devrait nous amener des résultats si on se débrouille bien, et nous pourrons envisager de grappiller un peu de terrain sur certains concurrents, j'espère que ça va marcher,..." (chose entendue, à peine exagérée, lors d'un convention commerciale qui réunissait toute la force de vente d'une entreprise).

La pensée positive permet de se projeter dans des situations "idéales", cela créé de la confiance et génère de l'enthousiasme (souvent communicatif). C'est essentiel car l'enthousiasme fait partie intégrante du succès. Beaucoup de chefs d'entreprises que je côtoie au quotidien sont des adeptes de la pensée positive, je m'en réjouis et les encourage à maintenir cet "état d'esprit" pour eux, et pour leur entourage. Comment peut-on en effet envisager le succès si l'on n'a pas soit-même l'énergie, la volonté, ou tout simplement le goût de réussir ? Cela se sent et cela se voit. Lorsque j'arrive pour la première fois dans les locaux d'un nouveau client, je perçois l'ambiance et imagine le climat social à travers le sourire (ou non) de la personne qui m'accueille, la manière dont les gens se parlent, les discussions que j'entends ça et là (sans coller évidemment l'oreille aux portes !).

Aujourd'hui, l'une des missions principales de tout dirigeant est de préparer les défis de demain : après le temps de la réflexion, il faut passer à l'action : anticiper les évolutions du marché en pratiquant une veille économique et en utilisant les techniques du benchmarking, innover et encourager toutes les initiatives qui amèneront la nouveauté et la différenciation par rapport aux autres, responsabiliser les individus, lancer de nouveaux projets, en un mot : AVANCER ! Si l'on n'avance pas, on finit par reculer, et  pendant ce temps là, d'autres avancent ! ...

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Mardi 17 janvier 2006 2 17 /01 /2006 00:00

Il est probable que dans un proche avenir, les entreprises gagnantes seront celles qui auront adopter une approche pertinente et pragmatique : la performance globale. Le temps de la vision purement économique (bilan, résultat) est dépassé, il devient nécessaire aujourd'hui de prendre en considération toutes les finalités de l'entreprise : économique (parce que la création de richesse est évidemment le fondement de toute entreprise), mais aussi sociale (parce qu'il ne peut y avoir d'entreprise sans les individus qui la composent), sociétale (parce que l'entreprise a sa place au sein de la société) et environnementale (parce que l'environnement est précieux et que les actions, normes et règles pour le sauvegarder seront de plus en plus draconniennes).

Il y a lieu aujourd'hui pour tout patron qui souhaite tendre vers cette logique de performance globale de se poser les bonnes questions en commençant par faire le point de la situation dans son entreprise, établir un diagnostic pour une vision claire dans tous les domaines d'activités.

L'étape suivante va consister à élaborer un projet global avec les "parties prenantes" (clients, fournisseurs, actionnaires, salariés) puis à décliner cette démarche en actions concrètes sur la base d'identification des principaux enjeux de l'entreprise. Les discours ne suffiront plus, les entreprises seront désormais "jugées" et "appréciées" sur leurs actes, leurs engagements, le climat social interne, leurs convictions et leur capacité à offrir des produits et des services innovants qui respectent tous les acteurs et l'environnement . 

Sans mesure, l'action n'est rien, c'est pourquoi il faut mettre en place des Indicateurs de Performance qui permettront de suivre l'ensemble des actions et de mesurer les écarts par rapport aux objectifs fixés (ex. IP résultats commerciaux, IP satisfaction clients, IP délais, IP climat social, IP turn over, IP Qualité-Sécurité-Environnement, ...)

Les patrons d'entreprises me le disent tous les jours : les tensions avec les fournisseurs et les clients sont de plus en plus fortes, les règlementations sociales et les normes environnementales sont de plus en plus virulentes,  la motivation des salariés est de plus en plus fluctuante, c'est pourquoi cette démarche consistant à rechercher et optimiser la performance globale dans les entreprises est essentielle. Elle constitue un réel avantage concurrentiel . Plutôt qu'un pilotage à vue, le dirigeant disposera d'indicateurs de performance bien plus "parlants" qu'un simple tableau de bord reprenant les principaux chiffres et résultats du dernier trimestre.  Il va enfin pouvoir mettre en place une véritable stratégie porteuse de sens construite sur l'échange et le dialogue avec toutes les parties prenantes de l'entreprise. Ce sera pour lui le moyen le plus efficace de rendre cohérente son action personnelle et de développer la performance de son entreprise et celle des acteurs qui la composent !

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Lundi 12 décembre 2005 1 12 /12 /2005 17:57

Je rencontre tous les jours des chefs d'entreprises et suis à chaque fois admiratif quand j'observe leur détermination et leur dévouement face à l'adversité. Etre patron d'entreprise aujourd'hui, c'est en effet être courageux, avoir la foi, la passion...et le goût du risque !

Parfois, je rencontre certains dirigeants qui sont dans l'expectative la plus complète et qui ne savent plus trop comment faire face aux difficultés multiples et variées qu'ils gèrent au quotidien : "les clients sont de plus en plus exigeants et paient de plus en plus tard, les fournisseurs ne respectent plus les délais de livraisons annoncés et veulent être réglés de plus en plus tôt, je n'arrive plus à motiver mes troupes, on est mal organisé en interne "..... Pas facile tous les jours, et pourtant, il faut bien avancer !

Je commence toujours par expliquer à mes clients "la règle des 4C" (voir chronique dans la liste des articles) car je pense que rien ne peut se faire sans avoir au préalable une vision claire de ce que l'on veut faire : quels sont les objectifs, quelles sont les perspectives, quelles sont les motivations, quelles sont les valeurs, quels sont les enjeux,... L'autre élément fort sur lequel je travaille, c'est la confiance : confiance vis-à-vis des autres, d'où l'importance d'être bien entouré, avoir une "garde rapprochée" sur laquelle on puisse s'appuyer et déléguer, et surtout : confiance en soi !

Pas facile pourtant de garder une constance dans la confiance en soi ! Il y a des jours ou l'on est particulièrement satisfaits et où l'on est en "pleine confiance", c'est une forme d'euphorie (signature d'un grand compte, amélioration de la rentabilité, lancement nouveau produit réussi, innovation récompensée par la presse,...) et d'autres où l'on aurait mieux fait d'aller jouer au golf, d'aller nager ou faire du ski, c'est une forme de doute, de désespoir (perte d'un client important, démission de l'un de ses meilleurs éléments, augmentation des charges,...). C'est pourtant dans ces moments là qu'il faut être là, chercher les causes et les origines de ces "mauvaises nouvelles". C'est bien le patron qui donne le ton, c'est lui le "chef d'orchestre" ! C'est pourquoi, pour faire face aux nombreuses sollicitations du quotidien et pour pouvoir également anticiper les défis de demain, je conseille à mes clients de prendre le temps de "se poser", "prendre du recul", "prendre de la hauteur" afin de travailler sur les thèmes forts et vitaux que sont : la stratégie de développement, l'évolution du marché, le sens des actions, les valeurs de l'entreprise mais aussi l'identification de ses points forts et de ses points d'amélioration.

Pour cela, je propose à mes clients de "se mettre au vert" avec le comité de direction ou certains membres de la garde rapprochée car je pense qu'on est plus fort à plusieurs et je crois aussi beaucoup à la complémentarité des talents. Quand les thèmes abordés sont plus personnels (confiance en soi, efficacité personnelle, projet de vie,...), j'accueille mes clients à mon cabinet, c'est un endroit neutre et convivial, propice à l'échange d'idées et à la réflexion.

Quand la vision est claire, que la confiance est là, que la cohérence dans les actions se fait, la résonance apparaît alors. C'est une forme "d'harmonie" que l'on observe dans ses prises de décisions, ses actes, dans son attitude et dans ses comportements vis-à-vis des autres. Tout devient plus limpide, fluide, on est en résonance avec les autres et avec soi-même. Les choses se font sans heurts, elles sont comprises, acceptées et elles apportent souvent les résultats escomptés, voire plus ! ...

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Vendredi 2 décembre 2005 5 02 /12 /2005 11:48

Diriger une entreprise aujourd'hui n'est pas facile. Il faut une sacrée dose de courage (certains me disent même parfois d'inconscience) pour faire face aux nombreux défis et obstacles qui jalonnent le chemin des patrons (mais fort heureusement, beaucoup ont encore la passion et l'enthousiasme qui les animent !)

Le dirigeant est souvent seul à prendre les décisions même s'il collabore avec les membres de sa "garde rapprochée", son comité de direction, DRH, DAF, Dirco (lorsqu'un comité existe). Mais la vision, le sens de l'action, les perspectives stratégiques, les projets de développement, c'est souvent dans le réflexion personnelle du patron qu'elles se forment.

Dans une démarche d'accompagnement managérial, j'aborde des thèmes forts sur la base d'objectifs clairement définis : préparation et conduite de projets, aide à la prise de décision, au choix, clarification de la vision, confiance en soi, optimisation de l'efficacité personnelle et du leadership,...

Je me place en position d'écoute et, par le jeu du questionnement, amène mon client à découvrir lui même les réponses aux interrogations qu'il se pose car l'impact et les effets sont bien plus forts lorsqu'il trouve lui-même et s'approprie la solution.

Pas facile dévoquer ses inquiétudes devant des situations difficiles à maîtriser : marché fluctuant, concurrence exacerbée, gestion et motivation des hommes aléatoires... ou tout simplement pour faire le point sur sa capacité à faire les choses : qu'est-ce que je sais faire ? qu'est-ce que je ne veux plus faire ? quels sont mes objectifs personnels ? quels sont mes points forts ? quels sont les véritables enjeux ? ...   En tant que conseil de dirigeants, j'apporte, outre la connaissance des pratiques de l'entreprise, une écoute active, une compréhension et un soutien neutre et objectif.

C'est une "belle manière" de découvrir mes clients pour lesquels c'est l'occasion de prendre le recul nécessaire, prendre de la hauteur pour pouvoir mieux préparer les actions aujourd'hui afin de faire face aux nombreux défis de demain ! C'est aussi un bon moyen de s'ouvrir à quelqu'un qui va représenter "un miroir". Encore faut-il connaître son "coach" : à qui ai-je à faire ? qu'est-ce qu'il peut m'apporter ? est-il capable de m'accompagner pour trouver des solutions pérennes ? puis-je lui faire confiance ? le capital confiance est essentiel et il s'acquiert avec le temps...

C'est souvent le "déclic" qui va permettre d'y voir plus clair et d'agir en parfaite cohérence grâce à des solutions performantes : "le seul savoir qui influence vraiment le comportement, c'est celui qu'on a découvert et qu'on s'est approprié soi-même", c'est tout le talent du coach !...

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Mercredi 23 novembre 2005 3 23 /11 /2005 15:34

La création de richesse est certainement l'un des objectifs prioritaires de toute entreprise. Trouver de nouveaux axes de développement, accroître ses parts de marché, optimiser la structure et, pour certaines, améliorer son cours de bourse,...

Pour développer cette finalité économique, le dirigeant dipose de nombreux outils et supports éprouvés : stratégies, plans d'actions, indicateurs de performance, tableaux de bord, ... Il va s'appuyer aussi sur des éléments d'intelligence économique, essentiellement des outils de veille stratégique pour prévoir et anticiper les évolutions du marché et parfois aussi user de techniques d'influence (lobbying) afin d'agir sur son environnement.

Mais tout cela n'est plus suffisant, une autre forme d'intelligence doit être prise en compte : l'intelligence émotionnelle ! Il s'agit d'un "leadership de résonance" ou comment gérer ses sentiments pour les exprimer de façon appropriée et efficace afin de permettre aux autres de collaborer harmonieusement pour atteindre les objectifs communs ?

Cette démarche va en fait permettre au dirigeant d'améliorer ses compétences personnelles et sociales, notamment en travaillant sur la conscience de soi pour développer sa motivation, son intégrité, son adaptabilité, mais aussi et surtout sa capacité à stimuler les autres.

Les difficultés dans les entreprises sont certes multiples et nombreuses actuellement et le postulat de prendre en compte les émotions au travail pour mieux "gérer" l'entreprise peut sembler incongru ! ... Gestion et émotion : pas facile de lier les deux.

Et pourtant, on a tous remarqué combien les individus peuvent être "gonflés à bloc", "remontés à fond", "fiers du travail accompli", "prêts à tout pour faire face aux défis",.... dès qu'on applique l'empathie, l'écoute active, la responsabilisation, l'autonomie et surtout les signes de reconnaissance ?

Alors, comment mettre en oeuvre une telle démarche ?  par exemple en instaurant et respectant un système d'appréciation du travail (entretien individuel annuel), en mettant en place des outils de communication efficaces (tables rondes), en démontrant l'importance de la mission de chacun dans la réussite de l'entreprise, en impliquant les "exécutants" dans la planification des opérations et en proposant une formule de partage des profits équitables (prime de résultats). Des salariés qui adhèrent et partagent les valeurs de l'entreprise, qui comprennent le sens de leurs missions, qui s'impliquent dans la stratégie développée par le dirigeant, vont trouver la motivation et l'enthousiasme indispensables à l'action performante et certainement aussi le plaisir et la fierté "d'appartenir" à l'entreprise.

Les nombreux défis de demain exigent de nouveaux talents aujourd'hui ...

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Lundi 14 novembre 2005 1 14 /11 /2005 00:00

Dans les entreprises, la plupart des salariés se méfient du changement : ils perdent leurs repères, découvrent de nouvelles manières de travailler, doivent faire des efforts pour s’adapter à la nouveauté, ils en ont souvent peur ! … 

Paradoxalement, alors qu’il est souvent nécessaire, les réticences et les résistances au changement sont nombreuses, c'est souvent parce qu'il est mal compris. 

Dans un environnement en perpétuel mouvement, le changement est pourtant utile, souvent incontournable, voire vital. Tout va tellement vite aujourd’hui qu’il y a nécessité d’être constamment dans le mouvement si l’on veut rester dans la course ! 

Changer les caractéristiques d’une entreprise, c’est la faire évoluer ! 

Changer les comportements des collaborateurs, c’est les faire progresser ! 

Pour réussir le changement, plusieurs étapes clés doivent être posées : 

- le dirigeant doit fixer l’objectif du changement, définir les grandes lignes du projet en s’appuyant sur une vision claire : pourquoi le changement ?
- il doit faire participer  toutes les parties prenantes, pour enrichir la vision et faciliter sa mise en œuvre : la complémentarité des talents est essentielle ! 

- il doit créer une dynamique auprès de tous en faisant partager le projet d’entreprise : tous ensemble pour un projet commun !
- il doit gérer les aspects émotionnels, atténuer les résistances et les blocages afin de permettre la fluidité des actions : expliquer pour développer l’action sans retenue ! 

- il doit piloter le projet et suivre l’ensemble des actions : le patron est aux commandes, c’est rassurant ! 

- il doit aider à changer les structures, les façons de faire, les attitudes tout en gardant à l’esprit la clarté et la cohérence des actions ! 

- il doit communiquer intensément pour favoriser la participation et l’implication de tous. 

- il doit mesurer les résultats : sans indicateurs de mesure, l’action n’a pas de sens ! 

Le changement dans les entreprises, une nécessité absolue dans ces périodes d’incertitudes et de peur ? Le propre d’un entrepreneur n’est-il pas justement la prise de risques ?

 

 

 

 

 

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Lundi 7 novembre 2005 1 07 /11 /2005 00:00

En tant que consultant opérationnel auprès de patrons d'entreprises, je m'appuie essentiellement sur des actions pragmatiques et mesurables (vues, connues, et appliquées pendant mes 20 d'expérience de cadre au sein de groupes internationaux) plutôt que sur des théories managériales qui alimentent les rayons littératures professionnelles dans les librairies.

Les théories en management sont en effet multiples et variées (il y en a de bonnes et de moins bonnes)on y trouve un peu tout et n'importe quoi. Il en existe toutefois une qui pour moi est essentielle, c'est la règle des 4C :

-Clarté : avant toute action, il faut que la vision soit la plus claire possible pour en donner du sens (qu'est-ce que je veux réellement, qu'est-ce que je ne veux plus, quels sont mes points forts, ceux qu'il faudrait améliorer, pourquoi aller dans telle direction plutôt que dans telle autre ?...

- Cohérence : une fois que les choses sont clairement posées, la réflexion va se développer et les actions se préparer en cohérence avec la vision : cohérence dans son comportement, dans son projet, dans la fixation de ses objectifs, dans ses choix et ses décisions, ...

- Confiance : avoir confiance en soi et envers les autres, c'est essentiel. Se connaître soi-même est un long chemin, faire confiance aux autres, c'est d'abord savoir s'entourer de personnes aux compétences complémentaires aux siennes, les faire adhérer à son projet, les impliquer et partager les mêmes objectifs.

- Courage : la vision définie, les moyens structurels et organisationnels identifiés, les plans opérationnels prêts, la confiance partagée, il faut alors le courage de passer à l'action ...

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Jeudi 3 novembre 2005 4 03 /11 /2005 00:00

"je n'ai pas le temps, on verra ça plus tard, rappelez-moi ultérieurement, je suis en déplacement pour quelques jours, on en parlera à mon retour ..." qui n'a jamais entendu (ou prononcer) ces phrases ?

C'est un peu le lot quotidien de tous les "hyper-actifs", ceux qui sont dans le mouvement, dans l'action, celles et ceux qui ont des agendas qui débordent, qui vont de RDV en RDV, qui ne voient pas le temps filer ....

Quelle chance ! penseront peut-être celles et ceux qui ne sont pas dans le mouvement car exclu(e)s du monde du travail ou "sur la touche" ou tout simplement affectés à des postes fonctionnels.  

Pourtant, ils ont eux un bien précieux : le temps de la réflexion, de l'analyse et surtout du temps pour eux !

Pour les "hyper-actifs", l'action est un moteur, celui de l'énergie. Dès qu'ils s'arrêtent (pour souffler ou parce qu'ils rencontrent un "pépin de santé"), ils sont souvent malheureux , ils perdent leurs repères et ont l'impression de ne pas maîtriser le temps qui pourtant leur manque tant ! .... ou encore, ils ne supportent pas de ne pas être dans l'action ! ....

Je pense qu'il y a un temps pour tout : celui de l'action bien évidemment car rien ne vient sans rien, le temps de l'analyse et de la réflexion pour anticiper et préparer les défis de demain, pour faire le point et le temps pour soi pour le plaisir et la conscience de soi ... tout est en fait une question de temps !

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Jeudi 3 novembre 2005 4 03 /11 /2005 00:00

 

Je suis consultant indépendant auprès de dirigeants de PME et PMI que j'accompagne dans le cadre de leurs réflexions stratégiques de développement et de performance globale de leur entreprise.

Je constate au quotidien auprès de mes clients qu'il faut avoir aujourd'hui une sacrée  dose de courage pour avancer dans le monde des affaires. Les tensions (internes et externes) sont multiples et variées et les difficultés (internes et externes) nombreuses et récurrentes.

C'est là que j'interviens car les chefs d'entreprises ressentent de plus en plus la nécessité de prendre de la hauteur afin de faire face aux nombreux obstacles qui se dressent devant eux. Ils ont besoin qu'on les écoute mais tout le monde n'a pas la capacité de les entendre (et de les comprendre) sur des sujets aussi "sensibles" et "stratégiques" que "comment développer mon CA ?, comment optimiser mon organisation ?, comment faire face aux défis de demain ?, comment trouver et conserver les meilleurs talents, ...."  

Ancien dirigeant d'entreprise moi-même, je connais toutes ces préoccupations et propose à mes clients une approche opérationnelle et pragmatique basée sur la confiance et la mesure des résultats.

Heureusement, pour la plupart de mes contacts, la passion et la motivation demeurent intactes et je reste convaincu qu'à partir du moment où les choses se font avec passion et enthousiasme, l'action et le mouvement vont souvent dans le bon sens ... et donner du sens aux choses, c'est essentiel !

Pour pour ne pas reculer, il faut avancer; pour avancer, il faut prendre du recul.

La meilleure façon d'avancer, c'est vous.

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Présentation

  

 


Pascal Puireux

Conseil en stratégie, développement et organisation d'entreprise, 

coach de dirigeant, formateur indépendant,
cabinet enregistré auprès du Préfet de la Région Alsace

           

Ancien patron de PME. Auparavant, 15 ans d'expérience à des postes d'encadrement chez General Electric, Groupe Accor, BNP Paribas.                         
                      

pour de plus amples informations, connectez vous sur le site internet du cabinet :          
 www.avancer.fr


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