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Pascal Puireux Conseil

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Mardi 4 octobre 2011 2 04 /10 /Oct /2011 17:25

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Après la semaine idyllique que nous venons de passer  sur le plan météorologique, les envies de voyages, de s’échapper du quotidien, de voir autre chose ont ressurgi à une vitesse grand (TG) v.

Suffit-il d’un rayon de soleil pour que, d’un coup, on trouve enfin le temps de s’enfuir et de profiter des belles choses de la vie ?

Oui, mais voilà, sitôt rentrés, la plupart d’entre nous retrouvons  vite le rythme effréné de tous ceux qui s’agitent au quotidien, débordés qu’ils sont à régler toute la charge de travail qui s’est accumulée, notamment pendant ce fameux week-end prolongé au soleil.

C’est la raison pour laquelle j’encourage régulièrement la mise au vert des équipes de direction, celles qui assument les principales responsabilités au sein de l'entreprise. C’est l’occasion de prendre le temps pour renforcer la cohésion du groupe, si essentielle à la bonne marche de l’entreprise et de trouver le temps de se parler vraiment, si difficile lorsque l’on a constamment la tête dans le guidon.

Au travers des séminaires de direction que j’ai pu organiser et animer ces dernières années, j’ai constaté tout le bien et le bénéfice que cela représentait pour les hommes.

C’est souvent l’occasion :

-          d’apprendre vraiment à se connaître et à se (re)découvrir

-          de mieux communiquer ensemble, de partager la confiance

-          d’anticiper et se préparer ensemble à affronter les prochains défis

-          de régler les tensions, les conflits, crever les abcès et lever les non-dits

-          de se sentir plus forts, les uns avec les autres. 

 

Evidemment, pour que ce temps fort soit réussi, il faut aussi penser à lier l’utile à l’agréable. C’est la raison pour laquelle je prévois toujours une partie « plaisir » comme par exemple la visite et la dégustation de grands crus dans un domaine viticole, la rencontre avec un chef  étoilé dans le cadre de repas gastronomiques, …

Alors bien sûr, certains me diront qu’en cette période de crise, nul n’est besoin d’engager des dépenses qui pourraient paraître superflues … Et pourtant, c’est lors de ce type de réunions « au vert » que la créativité, l’échange, l’analyse, la vision et bien sûr la cohésion de groupe se développent très fort. Et le premier gagnant, c’est l’entreprise car elle peut alors compter et s’appuyer sur des ressources si essentielles à son développement. Encore une fois, ce sont les hommes qui font avancer l’entreprise, prenez soin d’eux pour elle.

Par pascalpuireux
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Lundi 12 septembre 2011 1 12 /09 /Sep /2011 18:14

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Le rôle et la position que nous avions, nous les consultants, étaient encore il y a peu, empreints de méfiance et parfois même de « honte » pour certains chefs d’entreprise. Pourquoi en effet ferai-je appel à un consultant extérieur pour résoudre des problèmes internes que seuls nous-mêmes pouvons régler ?

Heureusement, cette image d’Epinal a quelque peu évolué et il est aujourd’hui beaucoup plus « normal » de faire appel à des conseils extérieurs pour accompagner un projet ou résoudre une problématique majeure.

Personnellement, j’interviens souvent en matière d’organisation : comment mieux utiliser les ressources internes, comment optimiser les systèmes de fonctionnement, comment mieux communiquer avec les équipes, bref comment faire mieux avec ce dont on dispose en interne ?

Dans le cadre des missions qui me sont confiées, je constate assez régulièrement de graves dysfonctionnements (et donc une certaine forme de gâchis, voire de danger) et cette chronique ne suffirait pas à en faire la liste exhaustive. Néanmoins, je conseille souvent à mes clients de « repenser » leur entreprise car elle n’est tout simplement plus adaptée au contexte qui est le sien aujourd’hui.

De mon point de vue, il faut pouvoir agir très vite en matière :

-          de communication avec toutes les parties prenantes : apprendre à mieux communiquer en utilisant des canaux et des supports plus simples et plus directs, expliquer clairement ce que l’on a prévu de faire et pourquoi on le fait ;    

-          d’organisation interne : il existe encore trop de cloisonnement entre les services, de mauvaises répartitions de charge, des incompréhensions dans le fameux « qui fait quoi ? » ;

-          de relations commerciales : c’est sur le terrain que ça se passe, le middle-management en est encore souvent trop éloigné ;

-          de qualité de services : trop de malfaçons et autres retards de livraison. Facile à dire, mais pourtant souvent oublié dans les entreprises : tenez vos engagements !

-          de projets de développement : ce sont les projets qui font avancer, c’est le changement qui est stimulant (à condition, encore une fois, de bien l’expliquer).

Bref, il y aurait encore beaucoup à dire sur le sujet, et j’y reviendrai sans doute lors d’une prochaine chronique, mais s’il y a une idée à retenir, ce serait celle consistant à dire qu’une entreprise ne pourra plus fonctionner demain avec les méthodes, les systèmes et les organisations qu’elle connaît aujourd’hui. A vous de faire preuve de créativité et de vous appuyer sur les talents dont vous disposez aujourd’hui en interne, et de faire appel aussi à d’autres compétences à l’extérieur de l’entreprise. Il en va tout simplement de la survie de l’entreprise.

Par pascalpuireux
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Vendredi 26 août 2011 5 26 /08 /Août /2011 10:50

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Je viens de réaliser une mission d’audit d’organisation pour le compte d’un groupe industriel multi-sites. L’objectif était d’analyser les dysfonctionnements existant aux services administratifs et commerciaux, de recueillir les suggestions d’amélioration des salariés et d’expliquer les causes des tensions internes.

Le dirigeant de cette entreprise était en effet inquiet de constater une mauvaise ambiance de travail au niveau du siège et des sites et de voir des conflits interpersonnels de plus en plus nombreux.

J’ai donc rencontré plusieurs dizaines de salariés, cadres et employés, écouté leur propre analyse de la situation. J’ai très vite cerné les principales raisons qui avaient amenées cet état de fait :

-          Imprécision dans l’organisation des services (qui fait quoi ?),

-          Manque de cohérence au niveau des attributions,

-          Charges de travail mal réparties,

-          Cloisonnement des services,

-          Système de management inadapté,

-          Absence de communication interne,

-          Dévalorisation des employés,

-          Eloignement de l’encadrement des réalités du terrain,

-         

Comme dans beaucoup d’entreprises, celle-ci avait oublié l’essentiel : optimiser l’organisation,  valoriser les employés, déléguer, responsabiliser, bref, communiquer pour donner du sens aux actions de chacun.

Etablir un diagnostic fut relativement simple, mais il a fallu ensuite construire un plan d’actions qui permette très vite de stopper cette spirale infernale. Evidemment, je ne vais pas ici dévoiler le contenu de mon rapport d’audit, mais je peux dire que ma satisfaction fut entière car nous avons pu mettre en place un plan d’actions qui a déjà permis de régler un certain nombre de problèmes en renforçant notamment la cohésion de groupe, en retrouvant une organisation adaptée et un style de management plus « humain » : meilleure communication, décloisonnement des services, rapprochement des équipes, …

Cette histoire est pour moi l’illustration de ce que vont connaître bon nombre d’entreprises dans les prochains mois si elles ne prennent pas le temps d’anticiper et de préparer des plans adaptés. En effet, la crise que nous traversons depuis trois ans et qui va sans soute se poursuivre sur les trois prochaines années va obliger  les patrons d’entreprises à se poser les bonnes questions, à commencer par celle qui consiste à déterminer précisément et expliquer simplement les objectifs poursuivis par l’entreprise et les moyens et ressources dont elle dispose pour les atteindre, en mettant en avant celle qui est la plus importante : la ressource humaine.

Tout est question de volonté et de bon sens, consolidez vos acquis, retrouvez vos fondamentaux, agissez le plus possible avec simplicité … même si la période qui s’ouvre devant nous ne le sera sans doute pas.

Par pascalpuireux
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Jeudi 7 juillet 2011 4 07 /07 /Juil /2011 15:37

SALARIE STRESSE

 

Que de salariés en souffrance actuellement dans les entreprises. J’étais encore récemment chez l’un de mes clients pour faire un audit destiné à évaluer le climat social et l’atmosphère au travail. Pour ce type de mission, je demande bien sûr à rencontrer plusieurs salariés dans différents services (production, commercial, administratif, …)

Au bout d’une demi-journée d’entrevues, j’avais déjà trois personnes qui avaient "craqué". Visiblement, elles étaient en souffrance. Evidemment, j’essayais alors de connaître les raisons qui les mettaient dans un tel état. Et comme souvent, malheureusement, l’explication était la même : tension au quotidien, stress à tous les niveaux, dictature de l’urgence, absence de reconnaissance de la hiérarchie, dévalorisation par rapport aux collègues, incompréhension des enjeux et du sens des actions, non-dits, etc, etc …

Cela fait bientôt dix ans que j’exerce ce métier passionnant de conseil indépendant auprès des dirigeants pour le développement et l’organisation de leur entreprise. Je suis souvent sidéré de constater le peu de cas que certains font du bien-être de leurs collaborateurs. Dans certaines entreprises, le constat est encore plus saisissant : plus personne ne se parle en face à face (il y a les mails), on ne se connaît pas (on n’a pas le temps), on ne se préoccupe pas de son voisin (j’ai assez de mes soucis), tout est de plus en plus cloisonné et on va parfois jusqu’à se méfier de son collègue de bureau (on ne sait jamais) … Bref, mais où sont donc passé la cohésion de groupe et l’esprit d’équipe ?

Il est donc urgent de revenir à l’essentiel et de replacer l’homme au cœur du système. C’est simple, un peu basique, mais pourtant vital. Ecouter, prendre le temps d’analyser, de s’extirper du quotidien, ce n’est évidemment pas facile, mais quelle satisfaction de pouvoir le faire et surtout avec quel résultat à la clé. En effet, et c’est un plaisir de le constater, les personnes que je reçois dans mon cabinet ou dans l’entreprise, sont à chaque fois heureuses car soulagées d’avoir pu se confier à quelqu’un qui a pris le temps de les écouter. Elles sont alors reboostées.

Et là se trouve le nœud du problème : si les salariés se sentent bien dans leur travail, ils sont plus motivés et s’ils sont plus enthousiastes dans ce qu’ils font au quotidien, ils sont alors plus performants et s’ils sont plus performants, l’entreprise y gagne aussi. CQFD.

Chef d’entreprise, comment cela se passe-t-il dans votre entreprise ? C’est de votre responsabilité que de le savoir et d’agir pour aider et accompagner les salariés qui constituent la valeur première de votre entreprise. Comme disait Henri Ford, les deux choses les plus importantes pour une entreprise n’apparaissent pas à son bilan : sa réputation et ses hommes

Par pascalpuireux
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Jeudi 9 juin 2011 4 09 /06 /Juin /2011 17:09

 

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Je passe mon temps à dire à mes clients, les dirigeants de PME-PMI, qu’il est urgent de repenser l’entreprise : ses modes de fonctionnement, son organisation et surtout ses styles de management.

Il est clair que les entreprises qui tireront leur épingle du jeu de la rude concurrence mondiale seront celles qui auront su adapter leur mode opératoire et orienté leur état d’esprit vers un système de travail collaboratif avec leurs salariés et non plus une organisation hiérarchique, figée et inadaptée.

Pour anticiper et préparer cette profonde mutation, les patrons d’entreprise devront aussi s’appuyer sur de nouvelles compétences, trouver du sang neuf, de nouveaux talents. Alors, qui seront justement ces managers de demain ?

Ces nouveaux managers savent ce qu’ils veulent. Ils sont individualistes et opportunistes. Pas question de prévoir une carrière sur dix ans, encore moins vingt ans dans la même entreprise. Cela n’a plus de sens puisque ce n’est tout simplement plus possible de nos jours.

Confrontés à des équipes hétérogènes et multiculturelles, ils seront de fins psychologues, avec un grand sens de l’empathie et toujours à l’écoute. De véritables managers-coachs. Ce sont aussi des pragmatiques qui savent gérer les projets et porter les idées en favorisant la créativité. Parfaitement trilingues, ils ont compris que les pays émergents (BRIC) constitueront des potentiels exceptionnels de croissance et ils seront très à l’aise pour agir dans un environnement international. Très impliqués aussi dans les NTIC, ils sauront développer leur « e-réputation » sur le net et surferont avec beaucoup d’opportunisme sur les réseaux sociaux, créant en cela un relationnel virtuel puissant qui pourra se révéler utile en cas de nécessité.

Confrontés au stress, ils auront appris à gérer et maîtriser leurs émotions. Le développement personnel managérial constituera pour eux une technique connue et éprouvée. Enfin, même s’ils s’impliqueront beaucoup au quotidien, ils ne compteront plus leurs heures puisque pour eux l’enthousiasme créera l’énergie et l’envie nécessaires pour tenir. Mais, ils n’oublieront pas pour autant leur vie personnelle. L’équilibre vire privée, vie professionnelle est essentielle pour eux, ils ont compris que l’un ne va pas sans l’autre pour garantir l’épanouissement personnel.

Voila les principaux traits de caractères des managers de demain, ceux qui permettront aux entreprises de créer de la richesse et d’assurer leur pérennité. Il ne reste plus qu’à les trouver ou à préparer celles et ceux qui n’ont pas tout à fait tous ses traits de caractère aujourd'hui d’y travailler … pour être prêts rapidement. C’est maintenant que ça se passe.

Par pascalpuireux - Communauté : Cadres et Chefs d'entreprise
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Jeudi 5 mai 2011 4 05 /05 /Mai /2011 14:55

 

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Un dirigeant qui va bien, c’est une entreprise qui va bien. Je répète souvent cette phrase lors de mes rencontres avec celles et ceux qui ont la responsabilité de faire avancer leur entreprise.

Or, je vois des chefs d’entreprises de plus en plus stressés, fatigués, usés et, pire que tout, désabusés.

Confrontés à de multiples difficultés au quotidien, souvent seuls pour prendre les décisions, toujours dans le mouvement sans pouvoir lever la tête du guidon, comment voulez-vous avoir une vision claire de ce que vous voulez faire de votre entreprise dans ces conditions là ?

Evidemment, le contexte de crise actuel et la dictature de l’urgence ne favorisent pas ce temps pour soi, si essentiel  pour l’équilibre personnel et l’énergie que chacun d’entre nous a besoin de puiser pour avancer.

Certains patrons que je rencontre envisagent même de « jeter l’éponge » car ils n’y voient plus clair et pilotent leur entreprise « à vue ». A quoi bon en effet continuer les efforts si l’envie, la satisfaction, l’enthousiasme, le goût du risque, bref tout ce qui fait sens à la démarche entrepreneuriale a disparu ?

Pourtant, avant d’en arriver à cet extrême, des solutions existent. Certes, il y a toute la panoplie de supports et outils « techniques » comme les analyses bilantielles, les études de marché, la veille stratégique, les reportings d’activités, j’en passe et des meilleurs. Mais, même si ces outils ont leur utilité, je crois avant tout que l’élément primordial à prendre en considération, c’est avant tout l’état d’esprit du chef d’entreprise lui-même.

Arrêtons cette sempiternelle excuse « je n’ai pas le temps » pour enfin considérer que le temps perdu ne se rattrape plus. S’octroyer un moment de répit, ne serait-ce que 2 heures par semaine, simplement pour lever la tête, observer, réfléchir, penser aussi à soi, c’est vital.

Je ne parle même pas des risques physiques et mentaux qui sont les conséquences directes de ce rythme infernal que vous vous imposez. Combien de mes clients me font part de leurs troubles respiratoires, de leurs douleurs dorsales, sans compter les malaises cardiaques et autres maladies graves qui se préparent …

Un dirigeant qui va bien, c’est une entreprise qui va bien. Le contraire est également vrai, mais je pense que ce sont avant tout les hommes qui font avancer les entreprises et pas l’inverse.

Le slogan générique de mon cabinet est : « la meilleure façon d’avancer, c’est vous. » Jamais cela n’a été autant d’actualité. Pascal Puireux Conseil de Direction et Coach de Dirigeants      www.avancer.fr

Par pascalpuireux
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Lundi 4 avril 2011 1 04 /04 /Avr /2011 17:04

 

CLIENTS PPX 4

 

 

Je suis effaré de constater qu’avec le temps et avec le développement impressionnant des moyens de communication multiples et variés dont nous disposons aujourd’hui, les gens ne se parlent plus dans les entreprises, les gens ne se connaissent pas.

Evidemment, la crise avec son impact sur la santé des entreprises et les tensions qui existent sur le marché de l’emploi ont amené beaucoup de salariés à un repli sur soi, un développement de l’individualisme, voire même de l’égoïsme. Pour reprendre une expression un peu triviale « chacun essaie de sauver sa peau » …

Ce qui me trouble davantage, c’est que dans beaucoup d’entreprises, on ne place plus la valeur humaine au centre des priorités or c’est justement celle-ci qui permettra à bon nombre d’entreprises, surtout les plus fragiles, de rebondir. C’est bien les hommes qui font l’entreprise et non l’inverse.

J’interviens tous les jours dans les entreprises pour réaliser des missions d’audit d’organisation ou animer des séances de formation managériale ou encore apporter des conseils en matière de stratégie et je ressens partout ce même désarroi, ce manque de reconnaissance, cette absence de valorisation de toutes celles et tous ceux qui font l’entreprise.

Comment peut-on penser faire avancer son entreprise si les salariés que l’on a recruté, formé et intégré aux différents postes ne perçoivent plus le sens de leurs actions.

C’est bien à vous, chef d’entreprise, que de leur rappeler et de leur montrer votre satisfaction de les avoir avec vous, sinon, pourquoi seraient-ils là ?

J’étais récemment chez l’un de mes clients (PME de 15 salariés) et j’étais consterné de voir que la plupart des salariés ne se parlaient pas, ne savaient pas ce que faisaient leur voisin de bureau … pire, ils ne communiquaient que par mail alors qu’ils travaillaient dans la même pièce ! Où est la cohésion du groupe, où est l’esprit d’équipe ?  Heureusement, le patron de cette entreprise s’est rendu compte que cette situation était devenue malsaine et m’a demandé d’intervenir pour rappeler notamment que la vie des entreprises, c’est avant tout la vie des gens. On s'est tous mis au vert, on a beaucoup échangé ensemble, on a levé les non-dits, et ça va beaucoup mieux aujourd'hui dans cette entreprise grâce à une cohésion du groupe retrouvée. On est ensemble, on passe beaucoup de temps ensemble, autant être heureux ensemble.

 

Par pascalpuireux
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Jeudi 3 mars 2011 4 03 /03 /Mars /2011 17:40

TEAM BUILDING

J’animais récemment une conférence à Strasbourg sur le thème du bien être des salariés dans l’entreprise.

Cela fait maintenant quelques années que je travaille le sujet et conseille mes clients dirigeants d’entreprise dans une démarche utile, cohérente et qui s’appuie sur une idée simple : le développement et le bien être des individus  contribuent à la création de richesse et à la production de bénéfices, donc rend l’entreprise plus forte.

Au début de mon intervention, je rappelais une citation d’Henry Ford : « Les deux choses les plus importantes n’apparaissent pas au bilan de l’entreprise : sa réputation et ses hommes. » Je crois que beaucoup de patrons d’entreprises l’oublient.

Le constat est encore plus criant actuellement dans cette période de crise que nous traversons tous : on ne prend pas assez soin de ses salariés, on ne les écoute plus, on ne se comprend plus, c’est grave. Je constate en effet au quotidien des dérives importantes qui affectent directement l’organisation et donc le développement des entreprises :  mauvaise organisation, conditions de travail déplorables, horaires mal étudiés, manque de reconnaissance et  absence de valorisation des salariés, objectifs inapplicables, missions floues, locaux vétustes ou inadaptés, matériel défectueux, bruit, saleté, … tout cela provoque bien entendu des doses de stress très importantes, à tous les niveaux hiérarchiques de l’entreprise. La crise est certes là, mais cela n'explique pas tout.

Le stress professionnel coûte cher. On l’estime à  3 % du PIB de la France, soit environ 60 milliards d’euros. Absentéisme, turn-over, accidents de travail, tout cela coûte en effet très cher à l’entreprise, directement et indirectement.

Alors quoi faire pour réduire la facture … et la fracture ?

Il y a plusieurs choses simples à mettre en place mais commencez donc par redonner du sens au travail et à reconnaître l’utilité de chaque salarié : pensez à des gestes peut-être futiles pour vous, mais qui ont pourtant un impact fort, comme des remerciements réguliers pour la qualité du travail fourni, les réductions de coûts, les nouveaux contrats obtenus, les délais  respectés, les nouvelles idées, les suggestions d’amélioration, …  Transmettez et affichez les félicitations des clients , offrez des récompenses particulières sur certains challenges, passez dans les bureaux, les ateliers, sur les chantiers, mettez en place un système d’intéressement significatif, primes de résultats, …

Prévenir  le mal-être coûte moins cher que le guérir. Il faut repenser l’organisation dans les entreprises et instaurer enfin un nouveau style de management qu’on pourrait appeler le « management du bien-être » ou « management humaniste », c’est-à-dire un management qui reconnaît la place centrale de l’homme dans l’entreprise.

Cela rend l’entreprise humainement performante en reconnaissant la valeur des ses membres, en les impliquant au quotidien et en donnant du sens à leurs actions. Pour moi, c’est clairement un des leviers de la performance globale de l’entreprise. Il est temps d’agir et de réagir … avant qu’il ne soit trop tard.

Par pascalpuireux
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Mardi 18 janvier 2011 2 18 /01 /Jan /2011 17:33

 

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Le stress au travail n’est pas une donnée nouvelle. Dans toutes les entreprises, grandes ou petites, on le rencontre à tous les niveaux hiérarchiques et dans tous les secteurs d’activités.

Tous les salariés des grands groupes et des PME sont impactés par le stress, tant la flexibilité, la réactivité, l’urgence et autre adaptabilité sont incontournables.

On parle beaucoup, et à juste titre, de la souffrance des salariés, mais quid de celle des dirigeants ?

Le contexte de tension et d’incertitude économique que nous connaissons depuis octobre 2008 a considérablement accru la pression sur les dirigeants. Inquiets en analysant leur carnet de commandes, perdus dans la gestion et l’organisation des équipes, consternés face à la  fluctuation de leur trésorerie, les patrons de PME doivent pourtant rester solides. C’est  leur rôle que de fixer le cap, prendre les bonnes décisions, motiver les équipes, … pourtant, eux aussi souffrent.

Souvent engagés patrimonialement, ils sont de plus en plus isolés dans la prise de décision et perdus dans un environnement de plus en plus trouble et instable.

Insomnies, angoisses, problèmes de santé, burn-out, les patrons sont de plus en plus victimes du stress.

 Et cette souffrance est d’autant plus insidieuse qu’elle n’est pas  avouable, tant la posture du dirigeant est communément celle d’un « surhomme » censé ignorer sa propre souffrance.

Alors, quoi faire quand on est un dirigeant stressé ?

La première chose à faire est de s’ouvrir à l’extérieur, parler de sa difficulté à faire face, de ses préoccupations, de ses angoisses. Et le faire en quittant l’environnement habituel, se mettre au vert pour une demi-journée ou passer quelques heures par mois avec un conseil extérieur, vider son sac, exprimer haut et fort ses difficultés à faire face et à prendre les bonnes décisions.

La seconde chose à faire est de trouver un exutoire, une passion, une activité qui permet de décompresser de manière régulière. Je recommande notamment l’activité sportive avec une régularité  de 2 H minimum par semaine.

La troisième chose à faire est de garder confiance en soi. Quand le talent est là, que l'on est bien entouré et que la détermination reste entière, on finit toujours par s’en sortir …

Par pascalpuireux
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Mercredi 15 décembre 2010 3 15 /12 /Déc /2010 11:35

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La crise que nous traversons actuellement, et qui risque de se prolonger l’an prochain, ne favorise pas un climat sain dans les entreprises, ni une atmosphère sereine au sein des équipes.

En effet, et on le voit bien tous les jours, la tension liée au stress, la rapidité et la flexibilité exigée à tous les niveaux, les engagements à tenir coûte que coûte, l’incertitude du lendemain, tout cela est propice au repli sur soi, à la méfiance vis-à-vis des autres et, pire que tout, à une perte de confiance en soi.

Je rencontre tous les jours des patrons d’entreprises confrontés à de nombreux dilemmes. Jamais la prise de décision n’a été aussi complexe, tant les enjeux et les conséquences sont importantes.

Heureusement, beaucoup d’entre eux ont pris conscience que rien ne servait de se lamenter et de prendre toujours pour prétexte la crise pour expliquer la situation parfois catastrophique de leur entreprise.

Même s’il ne faut par nier l’importance de celle-ci, il faut continuer d’avancer et pour y parvenir, il faut agir, faire des choix, prendre des risques, en un mot, il faut continuer d’entreprendre.

Et le propre d’un entrepreneur, c’est bien d’entreprendre, non ?

Alors, comment faire ? D’abord, et c’est la moindre des choses, il faut être clair dans ce que l’on veut faire et définir ensuite les ressources internes et externes dont on a besoin pour atteindre ses objectifs.

Il faut ensuite s’assurer que « sa garde rapprochée » partage les mêmes vues et défend les mêmes objectifs. Comment en effet aller dans un sens si d’autres poussent dans un autre ?

Il faut aussi développer de nouvelles idées, préparer de nouveaux projets, faire preuve de créativité et d’imagination, se démarquer, bref mettre en place un plan d’actions clair pour pouvoir créer de la richesse.

Tout cela, et bien d’autres choses encore, s’appuie sur la capacité des hommes à créer, à s’adapter et à faire face, et nous en avons tous la possibilité.

Mais c’est au niveau du dirigeant d’entreprise que doivent se déclencher les choses, c’est à lui de faire des choix pour faire avancer son entreprise.

N’oubliez pas la citation de Beaumarchais, la difficulté de réussir …

 

Par pascalpuireux
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Présentation

  

 


Pascal Puireux

Expert en stratégie, développement et organisation d'entreprise.

Conseil de direction indépendant & coach de dirigeants

 

Ancien patron de PME. Auparavant, 15 ans d'expérience à des postes d'encadrement chez General Electric, Groupe Accor, BNP Paribas.  

Dirigeant du cabinet Pascal Puireux Conseil Sarl, siège social à Colmar, depuis plus de 10 ans.                      

pour de plus amples informations, connectez vous sur le site internet du cabinet :          
 www.avancer.fr


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