bienvenue sur le blog de Pascal Puireux
site internet : www.avancer.fr
Pascal Puireux Conseil
Siège social
50, Avenue d'Alsace
68000 COLMAR
Tél. 03 89 20 43 77
06 20 44 66 93
Email : pascal.puireux@avancer.fr
site internet : www.avancer.fr
bienvenue sur le blog de Pascal Puireux
site internet : www.avancer.fr
Et oui, ça y est, la crise est là et elle sera présente tout au long de l’année qui arrive et certainement un peu au-delà, jusqu’à l’été 2010, selon certains économistes.
L’industrie automobile et le secteur immobilier sont déjà gravement touchés et de nombreux autres secteurs d’activités seront concernés. Peu y échapperont puisque l’effet « boule de neige » sera massif.
Il faudra faire preuve de beaucoup de créativité et bénéficier de moyens financiers importants. Heureux ceux qui disposent de réserves financières, ce « trésor de guerre » leur donnera sûrement un peu d’oxygène.
Pourtant, et c’est souvent dans ces périodes de fortes turbulences, certains chefs d’entreprise émergent et marquent des points. Mais comment font-ils ?
Rappelons d’abord qu’un entrepreneur qui réussit, c’est souvent quelqu’un qui réunit au moins trois caractéristiques essentielles :
- c’est un imaginatif, il encourage la créativité de ses équipes et développe lui-même tous les moyens pour « sortir son entreprise du lot ». Etre différent, c’est crucial !
- c’est quelqu’un qui sait calculer, il a le sens du résultat, il connaît les principaux indicateurs de son tableau de bord ;
- c’est quelqu’un qui sait prendre des risques, c’est bien cela le propre d’un entrepreneur, non ?
L’autre élément important, c’est l’arrivée sur nos marchés de nouveaux acteurs venus des pays émergents, le fameux bloc BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine). Non seulement, ces entreprises ont la capacité d’inonder les marchés grâce aux produits « standards » et souvent « bon marché » qu’ils commercialisent, mais ils disposent de moyens financiers et humains très importants.
Ces patrons de MPE (Multinationales des Pays Emergents) profitent en effet de cette situation de crise quasi inédite pour renforcer leur position et « gratter » des parts de marché.
Il leur manque pourtant certains éléments dans leur stratégie alors, pour essayer de contrer ces dirigeants de MPE, appuyez-vous sur quelques éléments-clé :
- renforcez la qualité, la compétence, l’implication et le talent de vos collaborateurs grâce aux actions de formation et aux séances de coaching ;
- développez la pertinence et la flexibilité de votre organisation en réalisant des audits internes réguliers ;
- restez proche de vos clients en les interrogeant systématiquement afin d’adapter et personnaliser votre offre, votre gamme de produits et vos services.
Les effets de la crise finiront bien par s’atténuer. En attendant, et comme vous devez continuer d’avancer, prenez le temps de la réflexion. Profitez de cette « trêve des confiseurs » qui arrive pour réfléchir à vos plans et n’oubliez pas, la meilleure façon d’avancer, c’est vous.
Pascal Puireux
Expert en stratégie, développement et organisation d'entreprise.
Conseil de direction indépendant & coach de dirigeants
Ancien patron de PME. Auparavant, 15 ans d'expérience à des postes d'encadrement chez General Electric, Groupe Accor, BNP Paribas.
Dirigeant du cabinet Pascal Puireux Conseil Sarl, siège social à Colmar, depuis plus de 10 ans.
pour de plus amples informations, connectez vous sur le site internet du cabinet :
www.avancer.fr
L'introduction de produits standards sur les marchés émergents (BRIC) consiste à rechercher de nouveaux débouchés à des produits existants. Il s'agit de capter des parts de marché, essentiellement en volume, jouant sur un avantage de coût. Ce choix de développement est compatible avec des structures elles aussi standardisées, conçues pour faire les choses pour la Nième fois.
Mais l'important (et peut-être l'urgent) pour nos entreprises n'est-il pas, plutôt, de concentrer les ressources sur le développement de produits/services nouveaux ? Ou sous un autre angle, nos diverses contraintes (en particulier humaines) sont-elles compatibles avec les exigences de structures standardisées ?
Vous soulignez régulièrement le caractère essentiel de la différenciation. A mon avis, la différenciation commence par la capacité de se différencier par rapport à soi-même, c'est-à-dire l'aptitude à renouveler les sources de rentabilité.
Un questionnement s'impose donc : comment une entreprise peut-elle tout à la fois standardiser sa production et innover ? Et comment son "trésor de guerre" devrait-il être alloué à ces deux "idéaltypes" pour assurer un développement durable ?
Je suis enthousiaste à l'idée que chercheurs et consultants mettent en commun leurs connaissances, dans l'optique de proposer des réponses à de tels questionnements.
Vous souhaitant bonne continuation dans votre entreprise,
Bien cordialement.
Pascal Koeberlé,
EM Strasbourg.